LA CAVERNE D'ALI BABA : UNE AUTRE APPROCHE DU WEB !

LA CRISE FINANCIERE EST PASSEE PAR LA !

LA CRISE FINANCIERE EST PASSEE PAR LA !

Si la plupart des gens ont le sentiment d’être à l’aise en calcul… Seulement un français sur deux sait que 100 € placés à 2% par an conduisent à un capital de 102 € !

Face à cette question… Nous arrivons en queue de peloton, Notamment derrière les anglais, les irlandais, les allemands…

  • PRODUITS FINANCIERS : DES LACUNES…

Nous peinons à maîtriser certains concepts financiers élémentaires :

–          Une personne sur 4 connaît la définition d’une obligation,

–          45% savent ce qu’est un fonds commun de placement,

–          52% connaissent la définition d’un dividende

Le sentiment d’incompétence reste donc élevé en matière de « placements financiers », face au banquier, à l’assureur, etc…

80% des français reconnaissent qu’ils sont un peu perdus,

49% estiment leurs connaissances suffisantes pour évaluer la rentabilité et le risque des produits financiers.

Les grands principes financiers sont, néanmoins, globalement connus !

87% des personnes interrogées (enquête Crédoc  réalisé en juin 2011, par téléphone auprès de 1502 personnes âgées de 18 ans et plus, représentatives de la population française) classent les « actions » comme un produit plutôt risqué,

93% classent les « livrets d’épargne » dans la catégorie des placements financiers peu risqués,

70% savent qu’en diversifiant ses placements en bourse, on peut limiter les risques.

Mais, hélas, encore trop d’entre nous gardent l’illusion de la « martingale » !

72% savent qu’il n’est pas possible de trouver un « placement financier » qui soit à la fois très rentable et très peu risqué.

Cela fait, donc, quand même 28% des français qui ignorent de principe de base (et des scandales éclatent régulièrement !)…

Bonne nouvelle… Nous le gérons plutôt bien.

3 sondés sur 4 ont une idée précise de ce qu’ils dépensent chaque mois,

70% d’entre eux élaborent un budget de leurs dépenses et de leurs revenus,

90% consultent régulièrement leur « compte bancaire ».

Les français ressentent également un « besoin de formation » pour améliorer les compétences, en forte hausse par rapport à 2004 (la crise est passée par là !), dernière enquête de l’« A.M.F. »  (autorité des marchés financiers) sur ce sujet.

79% des personnes interrogées aimeraient apprendre davantage en matière de finance au cours de leur scolarité,

77% sont réceptifs à la possibilité de suivre une formation dans leur entreprise.

  • INDICATEUR DE CULTURE FINANCIERE : JUSTE LA MOYENNE !

Un indicateur de « culture financière de base » a été élaboré à partir de 10 questions simples. Seule une personne sur deux obtient la moyenne et 1% seulement des sondés ont trouvé les 10 bonnes réponses.

Les questions portent notamment sur des définitions de base (qu’est-ce  qu’un dividende ? une obligation ? Un F.C.P. (fonds commun de placement)…), de calcul (de rentabilité sur un an, sur 5 ans, etc…), d’appréciation du risque…

Vous pouvez vous tester sur le site : www.lafinancepourtous.com

  • FINANCE : CE QUI CHANGE POUR VOUS AU 1ERJANVIER CHAQUE ANNEE !

Chaque année est une année importante  … Pour notre porte-monnaie car comme chaque année, nous avons droit à un flot de modifications au niveau des prestations que des « tarifs ».

SI LE BIEN LIVRE N'EST PAS CONFORME, VOUS AVEZ DES DROITS !

SI LE BIEN LIVRE N’EST PAS CONFORME, VOUS AVEZ DES DROITS !

Vous avez une voiture, un lave-linge, une machine à laver la vaisselle, un congélateur, un lecteur DVD, etc…  En cas de panne ou de vices cachés,  diverses garanties peuvent s’appliquer…

Oui ! Mais voilà, soit nous ne les connaissons pas, soit nous n’y pensons pas…

Essayons d’y voir plus clair…

  • LA GARANTIE COMMERCIALE:

Elle n’est pas « obligatoire » mais la plupart des grandes enseignes commerciales l’incluent pour l’achat d’un appareil électroménager ou d’une télévision.

Avec cette garantie, appelée généralement « garantie contractuelle », le vendeur (le magasin) s’engage à vous réparer gratuitement la marchandise que vous avez achetée  en cas de panne ou de mauvais fonctionnement.

Sachez que l’étendue et les conditions d’application de cette garantie varient d’une enseigne à l’autre, notamment se durée (de quelques mois à un an maximum en général), le remplacement des pièces, la main-d’œuvre ou le déplacement…

Quoiqu’il en soit, vous pouvez vous appuyer sur deux garanties légales «obligatoires ».

–          LA GARANTIE LEGALE DE CONFORMITE :

Votre lave-vaisselle n’a de cesse d’être en panne… Le canapé livré n’est pas de la couleur prévue… L’aspirateur silencieux fait plus de bruit qu’un avion… Voici quelques exemples où la garantie légale de conformité peut s’appliquer.

Cette garantie couvre aussi bien la panne complète que tous les dysfonctionnements  ou les mauvaises performances de l’appareil que vous avez acheté.

Dans un premier temps, vous devez réclamer la réparation ou le remplacement de votre produit sans aucun frais. Sans réponse au bout d’un mois, vous pouvez exiger le remboursement de votre achat (article L 211-10 du code de la consommation).

–          LA GARANTIE LEGALE DES VICES CACHES :

Le vendeur est tenu de garantir l’acheteur contre les défauts de ses produits.

Trois conditions sont nécessaires pour que vous puissiez faire jouer cette garantie. :

1)      Le défaut constaté doit être grave (produit impropre à l’usage notamment),

2)      Le défaut ne devait  pas être apparent au moment de la vente,

3)      Le défaut doit être antérieur à la vente.

Lorsque ces 3 conditions sont remplies, il reste à l’acheteur  à faire la preuve du vice caché en produisant des attestations, des factures de réparations ou en faisant une expertise du vice caché.

Selon les dispositions de la loi française, l’action en justice doit être mise en  œuvre dans un délai de 2 ans à compter de la découverte du vice caché.

–          LA GARANTIE COMMERCIALE :

En cas de panne, la « garantie commerciale » offerte par le magasin est généralement plus souple à mettre en œuvre. En effet, très souvent l’appareil défectueux est  carrément remplacé par un appareil « neuf ».

Si le vendeur fait des difficultés, vous pouvez alors vous rabattre sur l’une des deux garanties légales vues ci-avant.

–          QUELLE GARANTIE LEGALE DEVEZ-VOUS ALORS CHOISIR ?

Il faut savoir qu’il est plus facile de faire jouer la « garantie légale de conformité » car elle est moins restrictive que la « garantie légale des vices cachés ». Elle ne se limite pas aux seuls défauts du bien  et l’acheteur n’a pas à apporter la preuve de la défaillance pendant les six premiers mois.

La « garantie légale des vices cachés » présente, quand à elle, l’intérêt de pouvoir être engagée plus tardivement. Le délai de deux ans démarre à compter de la découverte du défaut.

Le délai de la « garantie légale de conformité », de deux ans également, court à partir de l’achat ou de la livraison du bien.

PROTEGER VOTRE FOYER DU FEU

UN INCENDIE TOUTES LES 2 MINUTES !

UN INCENDIE TOUTES LES 2 MINUTES !

Un incendie d’habitation se déclare toutes les deux minutes en France, 2 fois plus qu’il y a 20 ans !

A moins que la prévention ne progresse, un Français sur 3 sera donc un jour, victime d’un « sinistre « incendie« .

Les fumées causent 80% des quelque 800 morts et une grande partie des 10.000 blessés (dont 3.000 avec une invalidité lourde !).

Pour faire face à l’augmentation du nombre des incendies d’habitation et du nombre croissant de victimes, une loi a été adoptée et publiée au Journal Officiel du 10 mars 2010. Cette loi oblige tout occupant d’un logement à installer au moins un détecteur de fumée depuis le 08 mars 2015.

La généralisation des détecteurs de fumée devrait permettre de sauver 400 à 500 vies par an et de réduire le nombre de personnes brûlées.

Ce qui n’empêche pas, bien sûr, de faire vérifier son installation électrique ( à l’origine de 25% des sinistres « incendie« ), son chauffage, notamment les poêles et les inserts ou d’éduquer les enfants.

  • NOS CONSEILS DE PREVENTION :

Certaines précautions peuvent protéger efficacement votre logement. La CAVERNE D’ALI BABA en a dressé une liste pour vous !

Précautions à prendre au titre de votre logement :

– Paratonnerre : faîtes le poser par un professionnel et faîtes-le contrôler tous les 2 ans,

– Cheminée : ramonez la cheminée avant l’hiver (2 fois par an pour les inserts), installez un pare-feu, utilisez du bois sec et un allume-feu adapté,

– Détecteur de fumée (aux normes N.F.) : Installez-en un par étage et entretenez-le (voir la notice d’utilisation),

– Extincteur : gardez à porter de main un extincteur N.F. EN3 (extincteur permanent sans entretien),

– Poêle : posé et utilisé dans les règles, à bannir des chambres,

– Ventilation mécanique : à entretenir régulièrement,

– Electricité : vérifiez que votre système électrique soit aux normes (sinon, mettez-le aux normes),

– Radiateurs : nettoyez-les au moins 2 fois par an et ne faîtes rien sécher dessus,

– Lampes : placez les halogènes loin des rideaux, protégez-les par des appliques dans les chambres de vos enfants,

– Matériels divers (ordinateurs, télévisions, lecteurs DVD, etc…) : ne les laissez pas en mode « veille », ne mettez pas des multiprises en cascades, pensez à la ventilation de vos appareils,

– Cigarette : ne fumez jamais au lit, écrasez bien vos mégots et videz vos cendriers après avoir vérifié que les cendres sont froides,

– Hotte : nettoyage trimestriel (au minimum),

– Gazinière (au gaz) : optez pour un tuyau « vissogaz » (tuyau flexible à embouts vissables avec un robinet de sécurité),

– Friteuse : utilisez toujours de l’huile propre à la juste dose (en cas d’incendie, ne jamais utiliser de l’eau, utilisez une couverture anti-flammes et ventilez-bien),

– Produits inflammables : ne les stockez jamais sous un escalier, ni à côté d’une source de chaleur et attention aux étincelles,

– Chaudière : prévoyez un entretien annuel et prévoyez une bonne aération,

– Cartons, papiers : ne les conservez pas, jetez-les régulièrement.

Précautions à prendre au jardin :

– Préférez des incinérateurs aux feux ouverts, évitez les feux d’artifice, les pétards et flambeaux à mèches,

– Réserve de gaz : à stocker loin du logement,

– Barbecue : loin des enfants et des combustibles (n’utilisez que des allumes-feu solides).

Ces précautions peuvent non seulement protéger vos BIENS (mobiliers, immobiliers, …) mais elles peuvent aussi sauver la vie de ceux que vous aimez.

J’AI MAL AU DOS !

Plus de 80% des français ont souffert ou souffrent du dos… Néanmoins, il est possible d’annihiler ces douleurs en changeant ses modes de vie !

J'AI MAL AU DOS !

J’AI MAL AU DOS !

En effet, selon les spécialistes, 90 % des douleurs dorsales ne sont pas liées à des pathologies, mais à des modes de vie inadaptés, dominés par le stress et la sédentarité.

Le dos est une machine complexe, composée d’un axe osseux, flexible, la colonne, sur lequel s’attachent de nombreux muscles et ligaments. Ces muscles (spinaux, abdominaux, bassin)

sont les garants de  sa mobilité. Lorsqu’ils manquent de tonicité, ce sont les articulations (disques et vertèbres) qui supportent les pressions.

Résultat : non seulement, elles se raidissent mais en plus elles s’usent… Ce qui provoque à longue des sciatiques, et des contractions musculaires (lumbago), voire de l’arthrose.

  • SURMONTEZ UNE CRISE DE SCIATIQUE…

La douleur, due à la sciatique, irradie de la fesse jusq’au pied. Cette douleur est souvent liée à des douleurs lombaires

1) Comment se déclenche cette douleur ?

La crise est déclenchée par la compression des racines du nerf sciatique, soit entre la 4ème et la 5ème vertèbre lombaire, soit entre la 5ème lombaire et la 1ère vertèbre. La plupart du temps, c’est une hernie discale qui en est à l’origine. La compression peut-être due aussi à une tumeur ou à de l’arthrose

2) Pourquoi souffrez-vous ?

La douleur ressentie est due à l’inflammation autour de la racine nerveuse. La douleur démarre dans la fesse et descend le long de la cuisse et du mollet jusqu’au pied.

3) Devez-vous passer des examens ?

Si la douleur persiste plus de 2 ou 3 semaines, un scanner ou une I.R.M. permettront de vérifier la présence ou non d’une hernie discale.

4) Comment se soigner ?

Il faut se ménager et éviter tous mouvements qui réveillent la douleur. Il s’agit de reposer son dos sans pour autant rester alité.

Il faut continuer à mener une vie normale en essayant de renforcer son dos grâce à une activité physique progressive et non agressive.

  • QUE FAIRE EN CAS DE LUMBAGO ?

Un banal mouvement et vous voilà plié en 2… C’est la crise de lumbago !

1) Comment se déclenche la douleur ?

Un effort banal en est souvent à l’origine et peut déclencher des douleurs au niveau des vertèbres lombaires.

On parle alors de « lombalgies communes » et la crise peut durer une dizaines de jours.

2) Pourquoi souffrez-vous ?

Les causes du lumbago sont floues. On parle d’entorse du dos due à des déchirures au niveau des disques intervertébraux. La douleur serait consécutive à l’inflammation et à la contracture des muscles environnants.

3) Comment se soigner ?

Au plus fort de la crise, les médicaments antalgiques et, éventuellement, des anti-inflammatoires aideront à calmer la douleur.

Là aussi, il faut remettre le plus rapidement possible le corps en mouvement.

L’amélioration est rapide mais la guérison est lente.

Il faut aussi savoir que 8 à 10% des douleurs lombaires deviennent chroniques.

  • MUSCLER SON DOS POUR NE PAS EN SOUFFRIR…

A titre préventif, vous devez pratiquez une activité physique progressive et non agressive pour améliorer la tonicité, la souplesse et le positionnement du dos.

Néanmoins, lorsque la douleur est insupportable, il est impératif de  consulter son médecin.

1) Quels sports pour renforcer le dos ?

La natation : En natation, tous les muscles sont sollicités pour projeter le corps vers l’avant.

La brasse tonifie les épaules, le buste et les adducteurs (muscles à l’intérieur des cuisses).

Le crawl développe les bras, les épaules et les pectoraux.

Les battements de jambes renforcent les fessiers, les hanches, les cuisses.

Le dos crawlé renforce le grand dorsal (muscle fixateur de la colonne vertébrale) afin d’avoir un dos en béton. Le mouvement des bras vers l’arrière étire muscles et vertèbres.

L’aviron : L’aviron permet de lutter contre les lombalgies. Un coup d’aviron se donne à 70% avec les jambes et 30% avec les bras. Toutefois, il est essentiel de gainer son dos et ses abdominaux pour transmettre l’énergie des membres inférieurs et supérieurs en vitesse de glisse.

  • CONCLUSION :

Vous l’avez compris… Le dos, zone de toutes les tensions, vous gâche parfois la vie !

Vous devez en permanence adopter la bonne posture dans votre quotidien et renforcer votre dos en pratiquant une activité physique progressive et non agressive.

Il ne faut pas occulter que certains facteurs augmentent le risque d’avoir mal au dos, notamment le manque d’activité physique, l’obésité et les maladies cardio-vasculaires.

Certaines activités professionnelles sont également facteurs de souffrance pour votre dos.

Il faut également savoir que l’anxiété et le stress contractent les muscles et favorisent donc le risque de lombalgie.

N’oubliez pas, en cas de crise, tant que la douleur vous le permet, vous devez remettre le corps en mouvement. Vous devez bouger, mobiliser vos articulations.

C’est le meilleur des remèdes… pour ne plus avoir mal au dos !

DECOUVREZ COMMENT FAIRE POUR EPARGNER...

DECOUVREZ COMMENT FAIRE POUR EPARGNER…

Mais voilà, « EPARGNER » est-ce possible même quand on ne gagne pas beaucoup ?

OUI ! C’est possible mais pour y parvenir, il va vous falloir de la méthode et cette méthode passe par l’élaboration de votre BUDGET.

Seul un « budget » vous permettra d’accumuler progressivement de l’épargne et pourquoi pas devenir, peut-être, riche !

COMMENT DEVEZ-VOUS PROCEDER POUR ELABORER VOTRE BUDGET ?

Vous devez commencer par recenser vos revenus et vos dépenses pour l’année, voire pour les 2 à 3 années à venir.

POURQUOI UN BUDGET ?

Un « budget » vous permettra :

  • D’avoir une vision plus claire de vos charges par rapport à vos revenus,
  • D’éviter les mauvaises surprises et d’agir dans l’urgence,
  • De connaître votre potentiel d’ « EPARGNE« .

Grâce à ce « budget« , vous saurez à tout moment où vous en êtes et où vous allez !

COMMENT ETABLIR VOTRE BUDGET ?

Au niveau des « revenus« , il s’agit de recenser les « salaires », les « allocations familiales », les aides et les prestations diverses auxquelles vous avez droit…

Afin de ne pas avoir de mauvaises surprises, seuls les revenus certains doivent être comptabilisés.

Au niveau des « dépenses« , vous devez prendre en compte :

  • Les dépenses du quotidien : alimentation, transports (y compris les dépenses liées à votre véhicule), santé, habillement, loisirs…
  • Les dépenses d’équipement de votre logement : appareils électro-ménagers, meubles, ordinateurs, télévision…
  • Les dépenses inhérentes au logement : loyer et charges locatives (si vous êtes locataire), remboursement de crédit et éventuellement « charges de copropriété » (si vous êtes propriétaire), assurances, dépenses d’entretien…
  • Les impôts : Impôts sur le revenu,  Impôts locaux, , I.S.F.,…
  • Les vacances : Les vacances se préparent… Rappelez-vous, nous avions vu qu’en économisant 2 € par jour sur le poste « alimentaire », nous pouvions dégager 730 € pour partir en vacances !

Lors de l’élaboration de votre « budget« , n’oubliez pas que vous devez :

  • Vous montrer prudent, voire pessimiste de votre avenir ! C’est la seule façon d’accroître votre « EPARGNE » !
  • Continuellement vous interroger sur les possibilités de réduire vos « dépenses » !
  • Distinguer l’indispensable de l’utile et du superflu !

Au début, cela vous paraîtra fastidieux mais très rapidement l’habitude d’établir votre « budget » sera prise. Cette analyse de vos « entrées » et « sorties » vous montrera que vous pourrez non seulement réduire vos « dépenses » mais également accroître votre « épargne« .

Une dernière chose, n’oubliez pas qu’il est important d’améliorer son quotidien et de lutter contre la vie chère pour un meilleur bien-être.

LUNETTES DE VUE

Les lunettes, un sacré budget !

Porter des lunettes n’est pas un luxe et pourtant c’est devenu hors de prix. C’est, aujourd’hui l’un des budgets les plus lourds au niveau « Santé » pour un « ménage« .

REDUIRE LE COÛT DE SES LUNETTES, C'EST POSSIBLE !

REDUIRE LE COÛT DE SES LUNETTES, C’EST POSSIBLE !

En France, 40 millions de personnes portent des lunettes de vue. Une paire de lunette coûte en moyenne 200 € avec des verres simples et peut atteindre 500 € avec des verres progressifs, voire 800 € !

Une somme que tout le monde ne peut se permettre de dépenser, surtout en période d’austérité.

Par ailleurs, les **remboursements de la Sécurité Sociale** sont dérisoires d’où l’intérêt de savoir où acheter moins cher.

1) FAÎTES JOUER LA CONCURRENCE !

Pour faire jouer la concurrence, vous avez à votre disposition près de 11.000 opticiens qui se répartissent entre indépendants, franchisés et magasins mutualistes.

Avant d’arrêter votre choix, n’hésitez pas à faire un tour d’horizon et contrairement aux idées reçues, il peut arriver que les indépendants soient moins chers que les grandes enseignes.

2) DEMANDEZ UN DEVIS !

Le « professionnel » doit vous en faire un ! Il est « obligatoire » et « gratuit« . Compte tenu du coût d’une paire de lunettes, il est préférable que vous preniez votre temps pour comparer les prix.

Attention ! Sachez que les « marges » sont particulièrement importantes sur les « verres correcteurs« . En effet, d’après une enquête effectuée par « 60 millions de consommateurs« , un verre progressif vendu 200 € est souvent acheté moins de 50 € par l’opticien !

C’est l’une des raisons qui fait que vous pouvez trouver des écarts importants d’un opticien à un autre. Profitez-en pour faire jouer la concurrence…

3) OPTIONS : INDISPENSABLES OU PAS !

Pensez bien à l’usage que vous aurez ou ferez de votre paire de lunettes et faîtes très attention aux options de conforts qui vous seront proposés sur les « verres correcteurs« .

Les traitements de surface du type « antireflet« , « antirayure« , « hydrophobe » ( (l’eau glisse sur la surface du verre) alourdissement considérablement le prix !

Bien sur, toutes ces options sont utiles mais pas indispensables. Tout dépend de l’usage que vous faîtes de votre paire de lunettes.

Pourquoi achetez la ou l’une des plus chères pour regarder uniquement la télévision ?

4) LES MARQUES SONT-ELLES INDISPENSABLES ?

Chacun est libre de ces choix… Mais les montures griffées peuvent coûter jusqu’à 6 fois le prix d’une paire de lunettes de base !

La différence… Ce n’est pas la qualité mais mais uniquement le prix de la marque… A méditer en ces périodes d’austérité…

5) UNE SECONDE PAIRE DE LUNETTES ?

La plupart des grandes enseignes proposent aujourd’hui une seconde paire de lunettes presque gratuite (2 paires de lunettes pour le prix d’une, pour 1 € de plus, etc…).

Cela peut paraître alléchant de prime abord oui ! Mais…

 Vous devrez vous contenter d’une sélection réduite avec cette offre,
– Les verres né bénéficient généralement pas des traitements de confort (antireflet, antirayure, etc…).

Conseil : A la place, négociez un rabais sur votre paire de lunettes principale (n’oubliez pas que vous serez peu remboursé !). Vous pouvez envisager un rabais de l’ordre de 5 à 20 %.

En cas de refus, allez voir le concurrent.

6) ET LES LUNETTES SUR LE WEB !

Vous vous en doutez bien … Les opticiens traditionnels ne voient pas leur arrivée d’un bon « oeil » et ils ont raison car les web-opticiens cassent non seulement les prix mais de plus, certains sont aussi agréer par la Sécurité Sociale et même par les assureurs.

Sachez aussi que cela est tout à fait légal depuis 2009 en France.

COMMENT DEVEZ-VOUS PROCEDER POUR COMMANDER VOS LUNETTES SUR LE WEB ?

Avant toute commande, veuillez revoir votre ophtamologiste. Demandez lui de prendre les mesures pour le centrage des verres (écarts pupillaires) et de les noter sur votre ordonnance.

Ensuite, il ne vous reste plus qu’à choisir la monture et les verres, de renseigner la correction avant d’envoyer votre ordonnance au site par mail, courrier ou fax.

Vous pouvez, suivant les sites, essayer soit virtuellement votre monture, soit l’essayer à votre domicile.

Vous recevrez à vos lunettes à votre domicile et en cas de problème, vous pouvez être remboursé dans les 30 jours.

Quelque soit votre choix en matière de contrat d’assurance-vie, soyez un « INVESTISSEUR ACTIF« .

En effet, votre situation personnelleprofessionnelle n’a de cesse d’évoluer au cours de votre vie (acquisition de votre résidence principale, études secondaires de vos enfants, préparation de votre retraite, et bien d’autres projets…). De plus, les produits financiers, eux-même, évoluent tout comme les lois de finance.

MONOSUPPORT OU MULTISUPPORT ?

Deux types de contrats sont proposés par les professionnels.

1) Le contrat « monosupport » :

Ce contrat n’offre qu’un support d’investissement. C’est, dans la plupart des compagnies, un fonds dit « en euro« , à capital garanti, majoritairement investi en obligations.

Ces fonds bénéficient d’un « effet cliquet« . C’est-à-dire que les intérêts obtenus chaque année sont définitivement acquis.

2) Le contrat « multisupports » :

Ce contrat propose une palette de fonds de placements beaucoup plus large. Vous y trouverez un fonds en euros comme sur le contrat « monosupport » mais également d’autres fonds d’investissements (F.C.P. – fonds commun de placement – et SICAV – Société d’investissement à capital variable), appelés « unités de compte » dont le risque varie selon l’orientation de gestion choisie.

Il existe ainsi chez tous les assureurs des fonds « purs actions » (France, U.S.A., Internationaux…), des fonds diversifiés (intégrant des actifs actions, obligataires, monétaires,…) mais aussi des fonds thématiques (par exemple, fonds investis sur l’or, les marchés émergents,…).

Ces supports d’investissement n’offrent aucune garantie en terme de performance et peuvent donc varier à la hausse comme à la baisse… Avec le risque de perdre une partie de votre capital !

Il faut également noter que ces contrats offrent plus de souplesse que les contrats « monosupports« , puisqu’il est possible à tout moment de réorienter votre épargne grâce aux arbitrages : les capitaux investis peuvent être déplacés d’un support à l’autre sans incidence fiscale.

Un avantage qui permet à l’épargnant de gérer son allocation d’actif sur le long terme.

LES FRAIS :            

Presque tous les produits d’épargne comportent des frais. L’assurance-vie n’y échappe pas mais vous pouvez parfois négocier ces frais !

1) Les frais d’entrée :

Destinés à couvrir les coûts de commercialisation, les frais d’entrée réduisent le montant du capital investilors de chaque versement. Ils sont actuellement de 5% au maximum (à notre avis, il ne faut pas accepter plus de 2 ou 3 % de frais).

La plupart des contrats commercialisés sur internet ne prélèvent pas de frais d’entrée.

N’oubliez pas : Les frais d’entrée peuvent être négocier !

2) Les frais de gestion du contrat :

Les frais de gestion sont prélevés chaque année sur le montant de l’épargne gérée. Ils se situent entre 0,50 et 1 % ( à notre avis, ne pas accepter plus de 0,60%).

A ce coût s’ajoute les frais de gestion des unités de compte (prélevés par la société de gestion). Ces coûts sont souvent invisibles car les performances des fonds d’investissement sont affichées nettes de frais de gestion.

3) Les frais d’arbitrage :

Les frais d’arbitrage ne concernent que les contrats « multi-supports« . Ils sont prélevés quand l’épargnant passe d’un support à l’autre.

Ils sont compris entre 0 et 1%. Ces frais peuvent être négociés.

ATTENTION (aux « coûts cachés » ) : Certains contrats ajoutent les droits d’entrée sur le support sélectionné aux frais d’arbitrage proprement dit. 

ASSURANCE-VIE : VOUS ÊTES BENEFICIAIRE.. PRENEZ LES DEVANTS !

ASSURANCE-VIE : VOUS ÊTES BENEFICIAIRE.. PRENEZ LES DEVANTS !

OU SOUSCRIRE VOTRE CONTRAT D’ASSURANCE-VIE ?

Vous pouvez le souscrire chez un assureur, auprès d’une mutuelle, chez un banquier ou encore sur internet.

Vous pouvez aussi le souscrire par la biais d’un « C.G.P.I. » (Conseiller en gestion de patrimoine indépendant). Le conseil délivré par un « C.G.P.I. » est, par définition, plus objectif qu’un conseil de réseau bancaire ou d’assurance. En effet, le conseiller « banquier » ou « assureur », est limité aux produits de son entreprise. A contrario, le « C.G.P.I. » peut proposer l’ensemble des placements du marché.

DELAI DE RETRACTATION :

Vous avez signé votre contrat mais vous regrettez cet acte… Sachez que vous pouvez résilier un contrat d’assurance-vie dans les 30 jours qui suivent la date du premier versement.

La lettre de renonciation doit parvenir à l’assureur par lettre recommandée avec accusé réception.

Ce dernier doit alors vous rembourser l’intégralité des sommes versées dans un délai de 30 jours après réception de la lettre recommandée (article 132-5-1 du code des assurances). Après ce délai, les sommes versées portent intérêt au taux légal + 50% pendant deux mois, et ensuite au taux légal + 100%.

es versées dans un délai de 30 jours après réception de la lettre recommandée (article 132-5-1 du code des assurances). Après ce délai, les sommes versées portent intérêt au taux légal + 50% pendant deux mois, et ensuite au taux légal + 100%.

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