LA CAVERNE D'ALI BABA : UNE AUTRE APPROCHE DU WEB !

Archives de juin, 2015

REPAS EQUILIBRE = PERTES DE POIDS !

 

MANGEZ VARIE ET PERDEZ DU POIDS !

MANGEZ VARIE ET PERDEZ DU POIDS !

Manger équilibré permet non seulement d’être en meilleure santé mais permet également de ne pas prendre du poids !  Mode d’emploi

Il est indispensable que vos repas soient  équilibrés pour couvrir l’intégralité des besoins nutritionnels y compris et surtout si vous pratiquez une activité physique. Il faut, donc, varier son alimentation afin d’apporter tous les éléments nécessaires à l’équilibre et au bon fonctionnement de l’organisme.

MANGEZ VARIE ET PERDEZ DU POIDS !

La base dune bonne nutrition repose sur l’équilibre, la variété et la modération.

Pour rester en bonne santé, le corps a besoin de glucides et de lipides pour l’énergie, de protéines pour la fabrication des cellules, de fibres pour faciliter le transit intestinal, de minéraux et de vitamines pour la croissance et la vitalité.

Or, la durée des repas est de plus en plus courte et nos modes de vie de plus en plus sédentaires.

RESULTAT : notre alimentation est souvent déséquilibrée !

Un repas équilibré et complet doit donc être composé des éléments suivant :

– Une portion de viande, poisson ou oeuf pour son apport en protéines et en fer (pour les végétariens : lentilles, pois cassés…), 

– Un plat de féculents ou du pain comme source de glucides complexes, de fibres et de minéraux, 

– Des fruits et légumes (dont une portion de crudités pour les fibres, les vitamines et les minéraux), 

– Un produit laitier pour le calcium, 

– Un corps gras pour les acides gras essentiels, 

– De l’eau pour s’hydrater et apporter au corps différents minéraux (surtout le jour de votre activité physique).

FAITES 3 REPAS PAR JOUR !

  • Prenez un petit déjeuner !

Après une nuit de jeûne et pour assurer la matinée, il est indispensable de prendre un petit déjeuner pour refaire le plein d’énergie.

Ce premier repas de la journée doit couvrir environ 20% de vos besoins quotidiens en éléments nutritifs et calories.

Idéalement, il comprend :

– Un produit laitier (yaourt, lait, etc…),

– Un produit céréalier (pain, biscottes, céréales…),

– Une boisson (thé, café, jus de fruit,…).

Si pour vous, le matin est une course contre la montre, prévoyez une collation pour la matinée (yaourt, fruits, biscuits,…).

A SAVOIR : Les viennoiseries sont très caloriques (380 à 450 kcal./ 100 gr. !) et riches en matières grasses.

  • Le déjeuner doit être équilibré…

Manger sur le pouce semble être la meilleure expression pour qualifier le repas du midi !

Nous sommes nombreux à déjeuner sur notre lieu de travail et nous n’avons pas toujours le temps de faire un repas complet (entrée, plat et dessert).

Si vous êtes dans ce cas et si vous êtes un adepte du sandwich, n’oubliez pas d’y ajouter des légumes, des produits laitiers et de le compléter par un fruit.

Si vous grignotez, prenez des portions individuelles de tomates cerise, sachets de noix, yaourts à boire,…

Faîtes très attention avec les plats cuisinés (toutes sortes d’additifs y sont incorporés afin d’augmenter leur goût et d’améliorer leur consistance). Ils sont donc souvent caloriques !

Nous vous conseillons de préparer vous-même vos petits plats à emporter au bureau.

  • Ne sautez pas le repas du soir !

A SAVOIR : Le métabolisme des graisses s’effectue essentiellement durant la période nocturne.

Il convient donc de manger léger le soir. De plus, un repas lourd ou trop gras rend la digestion plus difficile et a des répercussions sur l’endormissement.

Néanmoins, il fortement déconseillé de sauter le repas du soir, notamment en cas de régime ! La faim risquerait de perturber votre sommeil et de vous réveiller dans la nuit.

Un repas type du soir doit être composé de poisson, de viande maigre ou de soupe.

PETITES ASTUCES  QUI FONT LA DIFFERENCE !

  • Il ne faut jamais sauter un repas ! (Si on saute un repas, on a alors plus de risques de se rattraper sur le prochain repas et l’équilibre alimentaire est perturbé),
  • Plus on avance dans la journée, moins un repas doit apporter de calories,
  • Les pâtes, c’est bon pour les sportifs. Comme tous les aliments riches en glucides complexes (sucres lents), elles représentent une source d’énergie. Lentes à assimiler, elles constituent pour les muscles les réserves nécessaires en cas de gros effort physique.

Une alimentation équilibrée vous permettra d’éliminer efficacement les déchets et les toxines, sources de nombreuses maladies. Elle permettra également de maintenir l’équilibre de la flore intestinale. Vous bénéficierez d’une  meilleure  résistance aux agressions extérieures, qu’elles soient bactériennes, virales ou immunitaires.

De plus, une alimentation équilibrée alliée à une activité physique progressive et non agressive vous permettra de ne pas prendre de poids.

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SURPOIDS : ATTENTION DANGER !

 SURPOIDS : ATTENTION DANGER ! POURQUOI LA TENDANCE AUX BOURRELETS EST-ELLE DANGEREUSE POUR LA SANTE ?

Les personnes ayant un poids normal sont aujourd’hui minoritaires dans la plupart des pays d’Europe et la tendance s’accentue. Environ 65% des hommes et 50% des femmes sont en surpoids ! Or, la surcharge pondérale est, avec le tabagisme et le manque d’exercice, l’un des principaux facteurs d’accélération des  processus de vieillissement, donc de diminution de la qualité et de l’espérance de vie.

Il en résulte que les personnes dont le corps contient trop de graisses courent de grands risques pour leurSANTE. En effet, elles sont davantage menacées par :

– L’hypertension,
– Les troubles du métabolisme lipidique,
– Les calculs biliaires,
– Les lésions articulaires,
– La goutte,
– L’infarctus,
– La faiblesse myocardique,
– Le cancer,
– L’apnée du sommeil,
– Les accidents vasculaires cérébraux,
– Le diabète de type II.

QUE DIT VOTRE I.M.C. (INDICE DE MASSE CORPORELLE) ?

– Inférieur à 19 : légère maigreur,
– Entre 19 et 25 : poids normal,
– Entre 25 et 30 : léger surpoids,
– Plus de 30 : surpoids important (obésité)
.

Plus votre I.M.C. est élevé, plus votre risque de faire une maladie cardio-vasculaire est importante !

L’I.M.C. correspond au poids en kilogrammes divisé par la taille en mètre carré (I.M.C. = poids (kg)/ taille (m²)).

QUE FAIRE FACE AU SURPOIDS !

L’homme moderne brûle quotidiennement beaucoup moins de calories que ses prédécesseurs (nos ancêtres étaient obligés de bouger constamment pour survivre, ils parcouraient parfois des dizaines de kilomètres pour trouver leur nourriture, plus près de nous, nos grands-parents (ou arrières-grands parents) se rendaient à leur travail soit à pieds, soit en vélo, etc…).

Nous courons donc le risque de succomber au surpoids avec nos modes alimentaires !

Alors, que faire ? Il n’existe qu’une seule recette : activité physique non agressive et progressive et alimentation équilibrée !

QUELLE EST LA FACON LA PLUS RAPIDE ET LA PLUS SIMPLE DE PERDRE DU POIDS ?

Il n’y a qu’un endroit dans tout le corps où les graisses puissent être efficacement brûlées : les muscles.

Plus nous bougeons, plus nous brûlons ces graisses ! Vous verrez donc fondre progressivement vos graisses en pratiquant une activité physique non agressive et progressive.

D’après les médecins, nous devons pour rester en bonne santé, brûler les calories par la pratique d’une activité physique (activité d’endurance). Une dépense hebdomadaire de 1000 kilocalories serait nécessaire. L’idéal serait brûler 2000 kilocalories mais cela dépend en fait du poids de chacun.

Autant ne pas se le cacher, au début il vous faudra un peu de patience et de persévérance pour atteindre votre objectif. En courant par exemple, d’abord très lentement mais régulièrement ( au moins 3 fois par semaine), vous progresserez de manière continue et vous finirez par maîtriser votre poids !

CANCER DU SEIN : TOUTES LES FEMMES SONT CONCERNEES…

Dépistage du cancer du sein tous les deux ans pour les femmes de 50 à 74 ans.

Dépistage du cancer du sein tous les deux ans pour les femmes de 50 à 74 ans.

Depuis le début des années 2000, le nombre de décès liés au cancer du sein diminue. En dépistant la maladie toujours plus tôt et grâce aux progrès constants dans la prise en charge thérapeutique, cette tendance devrait s’accentuer…

1) QUELS SONT LES FACTEURS QUI AUGMENTENT LES RISQUES DU CANCER DU SEIN ?

  • L’ÂGE...

Deux tiers des cancers du sein surviennent après 50 ans. La maladie est rare chez la femme de moins de 35 ans et tout-à-fait exceptionnelle au-dessous de 20 ans.

  • LES ANTECEDENTS FAMILIAUX…

L’existence de formes familiales de cancer du sein est connue depuis longtemps :5 à 10% des cancers du sein seraient liés à une prédisposition génétique.

  • LES ANTECEDENTS PERSONNELS…

Le fait d’avoir eu un cancer du sein signifie que les risques d’en avoir un second à l’autre sein sont 4 à 5 fois plus élevés que la moyenne. Le risque est aussi supérieur à la moyenne chez les femmes dont les premières règles ont été précoces ou dont la ménopause est tardive, ainsi que chez les celles qui ont eu leur premier enfant après l’âge de 30 ans, ou sont sans enfant.

  • LE MODE DE VIE…

Les recherches suggèrent que le surpoids, l’obésité ainsi qu’une consommation régulière d’alcool augmentent le risque de développer un cancer du sein. En revanche, la pratique d’une activité physique régulière aurait un effet protecteur.

2) QUELS SONT LES SIGNES A SURVEILLER ?

  • AU NIVEAU DES SEINS :

L’apparition d’une grosseur, même non douloureuse,
– Un changement de taille et de forme,
– La formation d’un aspect peau d’orange au niveau de la peau,
– La sensation de douleur ou de lourdeur localisée.

  • AU NIVEAU DU MAMELON :

Une rétractation,
– Un écoulement,
– Une rougeur ou un oedème.

  • AU NIVEAU DES AISSELLES :

L’apparition d’une grosseur ou d’un renflement.

3) UN OU PLUSIEURS CANCERS DU SEIN ?

Il existe différents types de cancer du sein :
Ceux qui se développent dans les canaux galactophores, les carcinomes canalaires (le cancer du sein le plus répandu),
– Ceux qui touchent les lobules. On parle alors de carcinomes lobulaires.

Le cancer est :
– soit « in situ » et reste cantonné aux canaux ou lobules,
– soit « infiltrant », la maladie s’étant propagée vers d’autres organes (ganglions, etc…).

4) DEPISTAGE DU CANCER DU SEIN :

Depuis 2004, le cancer du sein bénéficie d’un dépistage organisé systématique sur l’ensemble du territoire français. Il est pris en charge à 100% par la sécurité sociale.
Tous les 2 ans, les femmes de 50 à 74 ans sont invitées à se rendre auprès d’un radiologue agréé de leur choix. Après un examen clinique (palpation), celui-ci pratique une mammographie (radiographie des seins). Si le cliché est normal, il sera relu par un autre praticien.
Si une image anormale est détectée, le radiologue pratique des examens complémentaires : agrandissement des clichés, échographie, et s’il le juge nécessaire, fait pratiquer un prélèvement sous anesthésie locale pour analyser des cellules au microscope.

  • POURQUOI CE DEPISTAGE ?

C’est l’un des moyens de baisser la mortalité liée au cancer du sein. En visant les femmes dont l’âge est à lui seul un facteur de risque important, le dépistage organisé permet de détecter le cancer suffisamment tôt pour mettre en place un plan de traitements le moins agressif possible, avec des chances de guérison élevées.

  • COMMENT SOIGNER EN CAS DE METASTASES ?

Pour soigner les patientes présentant des métastases du cancer du sein, les médecins utilisent des stratégies thérapeutiques semblables à celles destinées au traitement des tumeurs primaires. Toutefois, les métastases sont souvent résistantes aux traitements classiques.

De réels progrès ont été réalisés dans la prise en charge des cancers métastatiques grâce aux agents antiangiogènes, des médicaments qui affament les cellules tumorales en bloquant la fabrication de leurs propres vaisseaux sanguins.

5) QUELS SONT LES TRAITEMENTS ACTUELS ?

  • CHIRURGIE, RADIOTHERAPIE ET CHIMIOTHERAPIE…

Le traitement d’un cancer du sein passe presque toujours par la chirurgie. Parfois, celle-ci est accompagnée de séances de radiothérapie effectuées avant l’opération (elle a pour objectif de diminuer la taille de la tumeur) ou après (à ce moment-là, elle a pour objectif d’éviter la réapparition de la tumeur).

Cependant, retirer la tumeur ne suffit pas toujours : pour éviter la rechute, il est alors nécessaire d’y associer un traitement dit « adjuvant » médicamenteux (la chimiothérapie).

Au cours de ces dernières années, les recherches visant à mieux comprendre comment se développent les cancers du sein ont conduit à la mise au point de médicaments capables de cibler les cellules cancéreuses disséminées dans l’organisme et de les détruire.

Hormonothérapie : Parmi ces médicaments, il y a en premier lieu les antihormones . Le développement de beaucoup de tumeurs mammaires dépend de l’activité des oestrogènes. Des médicaments tels que les « inhibiteurs de l’aromatase » empêchent l’action de ces hormones, freinant ainsi la croissance tumorale.

Autres thérapies ciblées : Par ailleurs, il est apparu que certaines tumeurs produisent leur propre facteur de croissance. Des médicaments qui bloquent l’action du facteur en question ont vu le jour, notamment le « trastuzumab« .

Aujourd’hui, presque toutes les patientes reçoivent une chimiothérapie visant à prévenir la rechute d’un cancer du sein. Cependant, on sait que certaines patientes ont un risque de rechute extrêmement faible. La recherche tente de découvrir des facteurs de pronostic permettant d’identifier ces patientes. Il sera alors possible de leur épargner une chimiothérapie superflue.


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