LA CAVERNE D'ALI BABA : UNE AUTRE APPROCHE DU WEB !

Archives de août, 2015

COMMENT FAIRE POUR POUVOIR EPARGNER ?

DECOUVREZ COMMENT FAIRE POUR EPARGNER...

DECOUVREZ COMMENT FAIRE POUR EPARGNER…

Mais voilà, « EPARGNER » est-ce possible même quand on ne gagne pas beaucoup ?

OUI ! C’est possible mais pour y parvenir, il va vous falloir de la méthode et cette méthode passe par l’élaboration de votre BUDGET.

Seul un « budget » vous permettra d’accumuler progressivement de l’épargne et pourquoi pas devenir, peut-être, riche !

COMMENT DEVEZ-VOUS PROCEDER POUR ELABORER VOTRE BUDGET ?

Vous devez commencer par recenser vos revenus et vos dépenses pour l’année, voire pour les 2 à 3 années à venir.

POURQUOI UN BUDGET ?

Un « budget » vous permettra :

  • D’avoir une vision plus claire de vos charges par rapport à vos revenus,
  • D’éviter les mauvaises surprises et d’agir dans l’urgence,
  • De connaître votre potentiel d’ « EPARGNE« .

Grâce à ce « budget« , vous saurez à tout moment où vous en êtes et où vous allez !

COMMENT ETABLIR VOTRE BUDGET ?

Au niveau des « revenus« , il s’agit de recenser les « salaires », les « allocations familiales », les aides et les prestations diverses auxquelles vous avez droit…

Afin de ne pas avoir de mauvaises surprises, seuls les revenus certains doivent être comptabilisés.

Au niveau des « dépenses« , vous devez prendre en compte :

  • Les dépenses du quotidien : alimentation, transports (y compris les dépenses liées à votre véhicule), santé, habillement, loisirs…
  • Les dépenses d’équipement de votre logement : appareils électro-ménagers, meubles, ordinateurs, télévision…
  • Les dépenses inhérentes au logement : loyer et charges locatives (si vous êtes locataire), remboursement de crédit et éventuellement « charges de copropriété » (si vous êtes propriétaire), assurances, dépenses d’entretien…
  • Les impôts : Impôts sur le revenu,  Impôts locaux, , I.S.F.,…
  • Les vacances : Les vacances se préparent… Rappelez-vous, nous avions vu qu’en économisant 2 € par jour sur le poste « alimentaire », nous pouvions dégager 730 € pour partir en vacances !

Lors de l’élaboration de votre « budget« , n’oubliez pas que vous devez :

  • Vous montrer prudent, voire pessimiste de votre avenir ! C’est la seule façon d’accroître votre « EPARGNE » !
  • Continuellement vous interroger sur les possibilités de réduire vos « dépenses » !
  • Distinguer l’indispensable de l’utile et du superflu !

Au début, cela vous paraîtra fastidieux mais très rapidement l’habitude d’établir votre « budget » sera prise. Cette analyse de vos « entrées » et « sorties » vous montrera que vous pourrez non seulement réduire vos « dépenses » mais également accroître votre « épargne« .

Une dernière chose, n’oubliez pas qu’il est important d’améliorer son quotidien et de lutter contre la vie chère pour un meilleur bien-être.

LUNETTES DE VUE

Les lunettes, un sacré budget !

Porter des lunettes n’est pas un luxe et pourtant c’est devenu hors de prix. C’est, aujourd’hui l’un des budgets les plus lourds au niveau « Santé » pour un « ménage« .

REDUIRE LE COÛT DE SES LUNETTES, C'EST POSSIBLE !

REDUIRE LE COÛT DE SES LUNETTES, C’EST POSSIBLE !

En France, 40 millions de personnes portent des lunettes de vue. Une paire de lunette coûte en moyenne 200 € avec des verres simples et peut atteindre 500 € avec des verres progressifs, voire 800 € !

Une somme que tout le monde ne peut se permettre de dépenser, surtout en période d’austérité.

Par ailleurs, les **remboursements de la Sécurité Sociale** sont dérisoires d’où l’intérêt de savoir où acheter moins cher.

1) FAÎTES JOUER LA CONCURRENCE !

Pour faire jouer la concurrence, vous avez à votre disposition près de 11.000 opticiens qui se répartissent entre indépendants, franchisés et magasins mutualistes.

Avant d’arrêter votre choix, n’hésitez pas à faire un tour d’horizon et contrairement aux idées reçues, il peut arriver que les indépendants soient moins chers que les grandes enseignes.

2) DEMANDEZ UN DEVIS !

Le « professionnel » doit vous en faire un ! Il est « obligatoire » et « gratuit« . Compte tenu du coût d’une paire de lunettes, il est préférable que vous preniez votre temps pour comparer les prix.

Attention ! Sachez que les « marges » sont particulièrement importantes sur les « verres correcteurs« . En effet, d’après une enquête effectuée par « 60 millions de consommateurs« , un verre progressif vendu 200 € est souvent acheté moins de 50 € par l’opticien !

C’est l’une des raisons qui fait que vous pouvez trouver des écarts importants d’un opticien à un autre. Profitez-en pour faire jouer la concurrence…

3) OPTIONS : INDISPENSABLES OU PAS !

Pensez bien à l’usage que vous aurez ou ferez de votre paire de lunettes et faîtes très attention aux options de conforts qui vous seront proposés sur les « verres correcteurs« .

Les traitements de surface du type « antireflet« , « antirayure« , « hydrophobe » ( (l’eau glisse sur la surface du verre) alourdissement considérablement le prix !

Bien sur, toutes ces options sont utiles mais pas indispensables. Tout dépend de l’usage que vous faîtes de votre paire de lunettes.

Pourquoi achetez la ou l’une des plus chères pour regarder uniquement la télévision ?

4) LES MARQUES SONT-ELLES INDISPENSABLES ?

Chacun est libre de ces choix… Mais les montures griffées peuvent coûter jusqu’à 6 fois le prix d’une paire de lunettes de base !

La différence… Ce n’est pas la qualité mais mais uniquement le prix de la marque… A méditer en ces périodes d’austérité…

5) UNE SECONDE PAIRE DE LUNETTES ?

La plupart des grandes enseignes proposent aujourd’hui une seconde paire de lunettes presque gratuite (2 paires de lunettes pour le prix d’une, pour 1 € de plus, etc…).

Cela peut paraître alléchant de prime abord oui ! Mais…

 Vous devrez vous contenter d’une sélection réduite avec cette offre,
– Les verres né bénéficient généralement pas des traitements de confort (antireflet, antirayure, etc…).

Conseil : A la place, négociez un rabais sur votre paire de lunettes principale (n’oubliez pas que vous serez peu remboursé !). Vous pouvez envisager un rabais de l’ordre de 5 à 20 %.

En cas de refus, allez voir le concurrent.

6) ET LES LUNETTES SUR LE WEB !

Vous vous en doutez bien … Les opticiens traditionnels ne voient pas leur arrivée d’un bon « oeil » et ils ont raison car les web-opticiens cassent non seulement les prix mais de plus, certains sont aussi agréer par la Sécurité Sociale et même par les assureurs.

Sachez aussi que cela est tout à fait légal depuis 2009 en France.

COMMENT DEVEZ-VOUS PROCEDER POUR COMMANDER VOS LUNETTES SUR LE WEB ?

Avant toute commande, veuillez revoir votre ophtamologiste. Demandez lui de prendre les mesures pour le centrage des verres (écarts pupillaires) et de les noter sur votre ordonnance.

Ensuite, il ne vous reste plus qu’à choisir la monture et les verres, de renseigner la correction avant d’envoyer votre ordonnance au site par mail, courrier ou fax.

Vous pouvez, suivant les sites, essayer soit virtuellement votre monture, soit l’essayer à votre domicile.

Vous recevrez à vos lunettes à votre domicile et en cas de problème, vous pouvez être remboursé dans les 30 jours.

COMMENT CHOISIR VOTRE CONTRAT D’ASSURANCE VIE?

Quelque soit votre choix en matière de contrat d’assurance-vie, soyez un « INVESTISSEUR ACTIF« .

En effet, votre situation personnelleprofessionnelle n’a de cesse d’évoluer au cours de votre vie (acquisition de votre résidence principale, études secondaires de vos enfants, préparation de votre retraite, et bien d’autres projets…). De plus, les produits financiers, eux-même, évoluent tout comme les lois de finance.

MONOSUPPORT OU MULTISUPPORT ?

Deux types de contrats sont proposés par les professionnels.

1) Le contrat « monosupport » :

Ce contrat n’offre qu’un support d’investissement. C’est, dans la plupart des compagnies, un fonds dit « en euro« , à capital garanti, majoritairement investi en obligations.

Ces fonds bénéficient d’un « effet cliquet« . C’est-à-dire que les intérêts obtenus chaque année sont définitivement acquis.

2) Le contrat « multisupports » :

Ce contrat propose une palette de fonds de placements beaucoup plus large. Vous y trouverez un fonds en euros comme sur le contrat « monosupport » mais également d’autres fonds d’investissements (F.C.P. – fonds commun de placement – et SICAV – Société d’investissement à capital variable), appelés « unités de compte » dont le risque varie selon l’orientation de gestion choisie.

Il existe ainsi chez tous les assureurs des fonds « purs actions » (France, U.S.A., Internationaux…), des fonds diversifiés (intégrant des actifs actions, obligataires, monétaires,…) mais aussi des fonds thématiques (par exemple, fonds investis sur l’or, les marchés émergents,…).

Ces supports d’investissement n’offrent aucune garantie en terme de performance et peuvent donc varier à la hausse comme à la baisse… Avec le risque de perdre une partie de votre capital !

Il faut également noter que ces contrats offrent plus de souplesse que les contrats « monosupports« , puisqu’il est possible à tout moment de réorienter votre épargne grâce aux arbitrages : les capitaux investis peuvent être déplacés d’un support à l’autre sans incidence fiscale.

Un avantage qui permet à l’épargnant de gérer son allocation d’actif sur le long terme.

LES FRAIS :            

Presque tous les produits d’épargne comportent des frais. L’assurance-vie n’y échappe pas mais vous pouvez parfois négocier ces frais !

1) Les frais d’entrée :

Destinés à couvrir les coûts de commercialisation, les frais d’entrée réduisent le montant du capital investilors de chaque versement. Ils sont actuellement de 5% au maximum (à notre avis, il ne faut pas accepter plus de 2 ou 3 % de frais).

La plupart des contrats commercialisés sur internet ne prélèvent pas de frais d’entrée.

N’oubliez pas : Les frais d’entrée peuvent être négocier !

2) Les frais de gestion du contrat :

Les frais de gestion sont prélevés chaque année sur le montant de l’épargne gérée. Ils se situent entre 0,50 et 1 % ( à notre avis, ne pas accepter plus de 0,60%).

A ce coût s’ajoute les frais de gestion des unités de compte (prélevés par la société de gestion). Ces coûts sont souvent invisibles car les performances des fonds d’investissement sont affichées nettes de frais de gestion.

3) Les frais d’arbitrage :

Les frais d’arbitrage ne concernent que les contrats « multi-supports« . Ils sont prélevés quand l’épargnant passe d’un support à l’autre.

Ils sont compris entre 0 et 1%. Ces frais peuvent être négociés.

ATTENTION (aux « coûts cachés » ) : Certains contrats ajoutent les droits d’entrée sur le support sélectionné aux frais d’arbitrage proprement dit. 

ASSURANCE-VIE : VOUS ÊTES BENEFICIAIRE.. PRENEZ LES DEVANTS !

ASSURANCE-VIE : VOUS ÊTES BENEFICIAIRE.. PRENEZ LES DEVANTS !

OU SOUSCRIRE VOTRE CONTRAT D’ASSURANCE-VIE ?

Vous pouvez le souscrire chez un assureur, auprès d’une mutuelle, chez un banquier ou encore sur internet.

Vous pouvez aussi le souscrire par la biais d’un « C.G.P.I. » (Conseiller en gestion de patrimoine indépendant). Le conseil délivré par un « C.G.P.I. » est, par définition, plus objectif qu’un conseil de réseau bancaire ou d’assurance. En effet, le conseiller « banquier » ou « assureur », est limité aux produits de son entreprise. A contrario, le « C.G.P.I. » peut proposer l’ensemble des placements du marché.

DELAI DE RETRACTATION :

Vous avez signé votre contrat mais vous regrettez cet acte… Sachez que vous pouvez résilier un contrat d’assurance-vie dans les 30 jours qui suivent la date du premier versement.

La lettre de renonciation doit parvenir à l’assureur par lettre recommandée avec accusé réception.

Ce dernier doit alors vous rembourser l’intégralité des sommes versées dans un délai de 30 jours après réception de la lettre recommandée (article 132-5-1 du code des assurances). Après ce délai, les sommes versées portent intérêt au taux légal + 50% pendant deux mois, et ensuite au taux légal + 100%.

es versées dans un délai de 30 jours après réception de la lettre recommandée (article 132-5-1 du code des assurances). Après ce délai, les sommes versées portent intérêt au taux légal + 50% pendant deux mois, et ensuite au taux légal + 100%.

QUE LIREZ-VOUS CET AUTOMNE ET QUE CHANGEREZ-VOUS DANS VOTRE QUOTIDIEN ?

 

A L'AGENDA POUR LA RENTREE...

A L’AGENDA POUR LA RENTREE…

 La reprise économique sera-t-elle là ou pas ? Vu les inquiétudes que créent la Chine… Hier le 24 août 2015, la bourse de Paris chutait de 5,35% en clôture…. Par contre… L’info vient de tomber… il n’y a pas de doute, c’est bien la rentrée et les vacances se terminent pour la plus grande partie d’entre nous… D’ailleurs, le ciel est gris aujourd’hui…

C’est aussi la rentrée scolaire dans quelques jours pour nos chérubins, tout comme la rentrée sociale… D’ailleurs des mouvements sociaux (Grève des enseignants notamment le 31 août) sont annoncés ! Heureusement que la rentrée littéraire va nous offrir de nouveaux romans pour nous combler…

C’est aussi la période où chaque année, nous décidons avec plus ou moins de succès de prendre de nouvelles dispositions que cela soit pour son bien-être que pour son budget.

LA RENTREE LITTERAIRE…

Tout juste rentré de vacances, vous les attendez avec impatience :

Les romans dont on va parler, les incontournables de la fameuse rentrée.

Aucune des plus belles plumes contemporaines ne manque au rendez-vous.

Découvrez les incontournables de la rentrée…

PROFITEZ DE LA RENTREE POUR MIEUX GERER VOTRE BUDGET QUOTIDIEN !

La situation socio-économique est difficile : chômage important, baisse des remboursements des régimes obligatoires, baisse des retraites, etc…

Plus que jamais, il est nécessaire de gérer son budget ! C’est la meilleure habitude à adopter pour assurer votre santé financière.  C’est le passage obligé pour  contrôler vos dépenses et envisager d’épargner.

Sur la Caverne d’Ali Baba, vous apprendrez :

1) Pourquoi faire un budget ?
2) Les avantages du budget ?
3) Comment élaborer votre budget ?
4) Comment gérer au mieux votre budget ?
5) Comment consommer plus, dépenser moins ?

NOUVELLES RESOLUTIONS…

La rentrée est souvent la période où l’on décide de prendre de nouvelles dispositions que cela soit pour son bien-être que pour son budget.

C’est donc la période où l’on décide de revoir, par exemple, ses assurances qu’on a souscrites depuis quelques années.

D’ailleurs, depuis combien de temps, n’avez-vous pas vu votre assureur ?

Profitez de ce service gratuit pour vérifier que vos cotisations sont bien dans le marché et le cas échéant, vous pourrez prendre les dispositions que vous jugerez utiles !

Bonne rentrée 2015

QUE FAIRE POUR ÊTRE EN FORME TOUTE L’ANNEE ?

FORME BIEN-ËTRECombien de fois entendons-nous ou disons-nous … « JE VEUX ETRE EN FORME !« …

Et bien cela est possible à la condition de reprendre de bonne habitudes…pour démarrer parfois une nouvelle vie… avec moins de stress et une meilleure santé

1) POUR COMMENCER, AYEZ UN BON SOMMEIL !

Bien dormir est essentiel pour être au top de ces capacités physiques et intellectuelles !

Un sommeil de qualité doit être instauré (8 heures de sommeil en moyenne par nuit) et régulier (horaires fixes de coucher et de lever).

Il ne faut pas sortir tous les jours, ni visionner la télé jusqu’au petit matin ! Il faut se réhabituer de dormir avant minuit (le meilleur sommeil) et se lever à des heures régulières en programmant son réveil.

2) LEVEZ-VOUS DU BON PIED !

Pas question de traîner au lit une fois réveillé au risque de vous rendormir !

Une fois les yeux ouverts, on s’étire doucement pour mettre tous ses muscles en action et déverrouiller ses articulations. On se lève et on ouvre ses volets pour caler son horloge biologique.

3) METTEZ EN PLACE UNE BONNE HYGIENE ALIMENTAIRE

Il faut pour commencer renouer avec des repas équilibrés à des horaires réguliers.

– Pour le petit-déjeuner : une boisson, du pain ou des céréales, un laitage, un fruit,
– Pour le déjeuner : des protéines (viande, poissons ou oeufs), des légumes ou des féculents ( pâtes, riz, pommes de terre, etc…), un laitage et/ ou un fruit,
– Pour le dîner : la même chose que lors du déjeuner mais en moindre quantité,

Si vous prenez un « goûter« , privilégiez un fruit, un laitage voire quelques biscuits.

4) BOOSTEZ VOS MENUS !

Il faut apporter à son organisme les nutriments nécessaires au tonus et à la réflexion !

Pour entretenir votre cerveau, assurez lui des apports en acide gras de type « oméga 3 » :

  • Une cuillère à café d’huile de colza par jour,
  • Du poisson gras (saumon, maquereau, etc…) une fois par semaine,
  • De la viande environ 3 fois par semaine pour le fer…
  • Des féculents à chaque repas,
  • Du magnésium (eaux minérales, chocolat, fruits secs… ) pour prévenir le stress,
  • De la vitamine « C » (fruits, légumes, etc…) pour éloigner la fatigue.

5) DU SOLEIL, DU SOLEIL, DU SOLEIL

Profitez-en… Passez le maximum de temps possible dehors… café en terrasse.. Lire dans un parc… dans la nature… en bord de mer… Promenez vous en vélo… faîtes de la marche…

Cette lumière extérieure… naturelle… favorise la sécrétion de mélatonine essentielle à une bonne synchronisation de notre organisme et permet la synthèse de la vitamine « D ».

6) FAÎTES DU SPORT

Bouger… Sauter… courir… c’est bon pour votre santé, votre moral et votre tonus… !

Alors… pratiquez trois fois par semaine en moyenne une ACTIVITE PHYSIQUE PROGRESSIVE.

DEVEZ-VOUS CONSULTER UN PSY POUR VOTRE ENFANT ?

ENFANT JOUEUR OU AGRESSIF ?

ENFANT JOUEUR OU AGRESSIF ?

Certains enfants, tous comme les adultes, connaissent aussi des problèmes psychologiques. Cette problématique ne concerne pas, bien sûr, tous les enfants, mais elle est quand même assez courante pour que les parents se trouvent désorientés par des comportements anormaux.

QUELS SONT LES SIGNES D’ALERTE ?

Certains phénomènes sont plus connus de nos sociétés actuelles : drogueracketanorexie ou boulimiesuicide.

D’autres phénomènes, eux, engendrent des interrogations de notre part, pour ne pas dire des polémiques tels que :

  • La fessée administrée aux enfants ( pour ou contre),
  • Le « grand frère » qui prend le pouvoir aux parents,
  • Les « petits monstres » qui font ce qu’ils veulent des parents,
  • Les « T.O.C. » (troubles obsessionnels compulsifs),
  • L’hyperactivité,
  • L’autisme.

Face à ces situations, aujourd’hui encore, beaucoup de parents hésitent  à consulter un « pédopsychiatre » ou un « psychologue » ! Pourtant, ces professionnels peuvent être d’une aide précieuse afin de comprendre ces comportements difficiles et douloureux pour la famille.

QUAND DEVEZ-VOUS CONSULTER ?

C’est votre quotidien qui va être déterminant ! Lorsque la vie familiale ou scolaire est perturbée au quotidien, parce que votre enfant n’a pas de copains, qu’il ne travaille plus à l’école, qu’il soit victime de leur harcèlement ou au contraire qu’il devient violent avec son entourage, vous devez réagir et prendre une décision.

D’autres signes, aussi, doivent vous interpeller :

  • Prise ou perte de poids,
  • Mutisme,
  • Fugue,
  • Sommeil perturbé,
  • Etc…

Soyez attentif, les symptômes sont nombreux… Ne laissez pas de telles situations s’installer ! Ne vous y habituez pas en espérant que cela finira par s’arranger avec le temps.

Le bien-être de votre enfant et de votre foyer dépend de votre réactivité !

Aller consulter permet d’avoir un conseil objectif de la part du spécialiste qui, lui, bénéficie du recul nécessaire. De plus, sachez que l’enfant est en général satisfait d’aller en consulter car cela signifie, pour lui, que ses parents cherchent à l’aider.

Pour l’adolescent, c’est parfois plus compliqué car il peut être en rébellion contre vous. Il va alors percevoir le thérapeute comme le complice de ses parents. Si c’est le cas, la suggestion de consulter doit venir d’une personne jugée « référente » par l’adolescent.

TIREZ UN BENEFICE DE LA CONSULTATION…

N’oubliez pas ! Consulter un spécialiste ne constitue pas un échec de la fonction parentale. Bien au contraire, l’enfant est souvent reconnaissant que ses parents se préoccupent  de son sort.

Parfois, pour les parents, c’est aussi un moment de remise en question qui n’est pas facile. Il convient alors de repenser à sa propre enfance et de faire le point…

Il n’y a pas d’âge pour consulter et il n’y a rien d’exceptionnel à ce qu’une aide extérieure devienne nécessaire à un moment ou un autre quand on élève son enfant.

L’HALITOSE, QU’EST-CE QUE C’EST ?

BOIRE UN VERRE D'EAU AVANT DE VOUS COUCHER...

BOIRE UN VERRE D’EAU AVANT DE VOUS COUCHER…

L’HALITOSE , QU’EST-CE QUE C’EST ?

L’halitose, plus communément appelée mauvaise haleine, est une odeur désagréable émise lors de l’expiration.

Généralement, on s’en rend compte tout seul, surtout le matin au réveil… N’avez-vous jamais eu cette impression de mauvaise odeur avec une bouche pâteuse… Si bien sûr… surtout quand vous avez vu votre conjoint(e) reculait lors du « bisou matinal » !

Il faut savoir que l’halitose du matin est commune, pour ne pas dire normale, et qu’elle est due aux bactéries qui se sont déposées sur les muqueuses en raison du dessèchement de la bouche durant votre sommeil.

Dans ces cas-là, il n’y a pas de problème, il suffit de boire un grand verre d’eau, de prendre son petit-déjeuner et de se brosser les dents !

Si l’odeur persiste, il faut alors vérifier que le problème ne vient pas d’ailleurs. Il faut savoir que l’halitose touche aussi bien les hommes que les femmes.

Environ 10% de la population serait touchée mais il semble qu’il n’existe pas de statistiques en la matières . Ce que nous savons, c’est que cela   a tendance à augmenter avec l’âge.

Généralement, cela engendrera une consultation chez le dentiste

BOIRE UN VERRE D’EAU AVANT DE VOUS COUCHER…

pour essayer de trouver le « fautif » !

COMMENT APPARAÎT L’HALITOSE ?

Cette mauvaise haleine se développe principalement dans la cavité buccale et plus particulièrement sur la langue.
Les causes majeures de la mauvaise haleine sont les débris alimentaires qui sont transformés en composés métaboliques malodorants (notamment les composés sulfurés volatils) par des bactéries présentes principalement sur la langue (enduit lingual).

L’halitose résulte donc de l’émanation de ces composants.

Pour l’halitose du matin, il est facile de trouver le coupable…

  • L’alcool : l’alcool assèche votre bouche et vous déshydrate,
  • La cigarette,
  • Les aliments comme l’ail, l’oignon, le choux fleur, la charcuterie, etc…
  • Certains médicaments comme les antibiotiques,
  • Et bien d’autres encore… comme le café, certains plats en sauce…

Nous avons vu qu’un verre d’eau et un brossage des dents suffisent pour que l’odeur disparaisse.

Mais parfois l’odeur persiste et là, il faut chercher des raisons médicales ! Les principales causes sont dues à :

  • Des complications dentaires (caries, gingivites, …) – Conseil : consultez votre dentiste au moins une fois par an,
  • Des infections dues à des problèmes O.R.L. (oto-rhino-laryngologiques) (sinusites, amygdalites, angines, pharingites, etc…) – Conseil : consultez un spécialiste O.R.L.,
  • Des problèmes gastro-oesophagiens (reflux, mauvaise digestion, lourdeurs d’estomac, autres problèmes gastriques) – Conseil : consultez votre médecin.

QUEL PROTOCOLE DEVEZ-VOUS METTRE EN PLACE

POUR COMBATTRE L’HALITOSE ?

  1. Nettoyage régulier des espaces interdentaires : Vous devez procéder au nettoyage avec des accessoires tels que brossette, fil dentaire pour éliminer les débris alimentaires et plaques dentaires. A faire 3 fois par semaine avant le brossage des dents ou quotidiennement en cas de problèmes paradontaux.
  2. Brossage des dents : Vous devez brosser vos dents après chaque repas pendant au moins 2 minutes, avec un dentifrice antibactérien.
  3. Elimination quotidienne de l’enduit lingual : Cela se fait avec un gratte-langue, de préférence après le brossage du soir.
  4. Rinçage buccal : A faire 2 fois par jour après le brossage avec un bain de bouche.

Pour conclure, et avoir une haleine fraîche, une parfaite hygiène buccodentaire est indispensable. Votre alimentation joue aussi un rôle important. Ayez une bonne hygiène alimentaire ! Enfin, luttez contre la sécheresse buccale en buvant de l’eau tout au long de la journée…

QUELS PAPIERS ADMINISTRATIFS DEVEZ-VOUS GARDER ?

QUELS PAPIERS DEVEZ-VOUS CONSERVER ET COMBIEN DE TEMPS ?

QUELS PAPIERS DEVEZ-VOUS CONSERVER ET COMBIEN DE TEMPS ?

A l’heure du règne des ordinateurs, des Ipads, des iphones, etc… Nous sommes toujours victimes des papiers administratifs !

Nous les mettons dans un endroit en se promettant de les classer dès le prochain week-end … En faite, très rapidement, il y en a partout…

Bien sûr, il est inutile de s’encombrer de papiers, nous pourrions les jeter au fur et à mesure mais pour certains d’entre eux, il est préférable, voir même indispensable de les classer et de les conserver.

La durée de conservation des documents dépend de leur période de validité et du délai pour agir en justice.

Voici les règles que tout un chacun devrait mettre en place pour faire le tri dans la paperasse :

  • A conserver 1 an :

Certificat de ramonage – factures de téléphone – ordonnances – taxe foncière et d’habitation (à conserver jusqu’à la fin de l’année au titre de laquelle l’impôt est du).

N’oubliez pas aussi d’encaisser vos chèques au plus tard 1 an et 8 jours après leur émission.

  • A conserver 2 ans :

Assurances (avis d’échéances, quittances, preuves du règlement, correspondances diverses) (contrat d’assurance automobile et habitation : 2 ans après la résiliation) –  attestation d’entretien annuel des chaudières – avis de capital décès (2 ans à compter du décès) – documents liés aux prêts (à conserver 2 ans après la dernière échéance) – factures d’eau (sauf si le prestataire est public : 4 ans) – factures de gaz et d’électricité – remboursements maladie et maternité.

  • A conserver 3 ans :

Contravention ( 3 ans à compter de la condamnation) – remboursement des cotisations d’allocations familiales.

  • A conserver 4 ans :

Impôt sur le revenu et preuves du paiement des impôts.

  • A conserver 5 ans :

Pièces utiles pour réclamer le paiement du salaire ou des indemnités de licenciement – quittances de loyer – relevés de comptes, virements, prélèvements, remises de chèques ou d’espèces, talons de chèque.

  • A conserver 10 ans au minimum :

Assurance vie et assurance décès (si le contrat a une durée supérieure à 10 ans) – Charges de copropriété et correspondances avec le syndic – procès-verbaux des assemblées de copropriété.

  • A conserver à vie :

Actes d’état civil – contrat de mariage – jugement de divorce, d’adoption – acte de reconnaissance d’un enfant – bulletins de salaire, contrats et certificats de travail – allocations chômage – carnet de vaccination – carte de groupe sanguin – carnet de santé de l’enfant – certificats et examens médicaux – radios – diplômes – documents liés aux biens apportés ou acquis lors du mariage, par donation ou legs – livret de famille – remboursements, indemnités journalières et pièces médicales liées à un accident du travail – pièces d’un dossier accident corporel (assurance) – testament, succession – titres de paiement de la pension de retraite.

  • Cas particuliers :

Contrat de location : à garder 5 ans après la fin du bail,

Etat des lieux, inventaire du mobilier, reçu de la caution : jusqu’au remboursement de celle-ci,

Titre de propriété d’un bien immobilier : jusqu’à la revente,

Factures de prothèses : durant toute leur utilisation.

  • Informations diverses :

Au niveau des assurances, pensez à conserver les justificatifs de l’existence de tous vos biens (photos, bons de garantie, rapports d’experts, etc…) ainsi que les preuves de leur valeur (factures d’achat, de réparation, etc…).

Enfin, il convient aussi de protéger vos documents de l’incendie, d’une inondation, ou pour vous faire rembourser en cas de vol. Il est conseillé de déposer un double de ces documents chez un proche ou dans un coffre-fort, un service de stockage sécurisé de fichiers (en général accessible en ligne).

DES CONSEILS POUR EVITER LA NOYADE DES ENFANTS

Piscine : avec les enfants, une surveillance de tous les instants s’impose !

Un enfant ne doit jamais rester sans surveillance... Moins de 3 minutes d'inattention suffisent !

1) VIGILANCE EN PISCINE :

Selon une enquête de l’institut de veille sanitaire (http://www.inpes.sante.fr), entre le 1er juin et le 30 septembre 2012, 1235 noyades accidentelles ont été recensées, dont 496 ont été suivies d’un décès.

Parmi ces 1235 cas, 642 ont eu lieu en mer, 210 en piscine (tous types confondus), 121 en plan d’eau, 212 en cours d’eau et 50 dans d’autres lieux (baignoires, bassins…) !

Parmi les 210 noyades en piscine, 111 ont eu lieu en piscine privée familiale et dans 103 des cas (soit 49% des 210 noyades), ces noyades ont concerné des enfants de moins de 6 ans !

Pour information,  les enfants de moins de 6 ans se noient souvent  parce qu’ils  échappent à la surveillance de l’adulte et qu’ils ne savent pas nager.

2) PRECAUTION DE BASE :

Un enfant ne doit jamais rester sans surveillance ! Moins de 3 minutes d’inattention (le temps d’une pause « pipi ») peuvent suffire pour qu’un drame se produise !

En piscine ou à la mer, restez toujours avec vos enfants quand ils jouent au bord de l’eau et baignez-vous en même temps qu’eux. S’ils ne savent pas nager, équipez-les de brassards adaptés à leur taille et portant la norme NF 1311138-1.

Attention ! Rappelez-vous que les bouées et autres matelas pneumatiques sont des jouets : ils ne protègent pas de la noyade !

Les piscines privées en plein air doivent être équipées d’un dispositif de sécurité :

Barrière, couverture, abri de piscine ou alarme sonore. Ces dispositifs ne remplacent pas la surveillance active et permanente des enfants par un adulte.

Enfin, déposez à côté de la piscine une perche et une bouée pour pouvoir intervenir rapidement en cas de danger et un téléphone pour alerter les secours le plus rapidement possible en cas d’accident.

Vous vous rendez à l’hôtel, dans un village de vacances, un camping, renseignez-vous sur les mesures de prévention

3) DES GESTES PEUVENT SAUVER VOTRE ENFANT DE LA NOYADE !

L’apprentissage de gestes utiles que l’enfant doit reproduire en cas de chute accidentelle dans l’eau est indispensable !

Ces gestes permettent à l’enfant d’acquérir une meilleure autonomie dans l’eau, diminuent l’effet de panique, améliorent ses capacités à rejoindre le bord de la piscine.

Exemples d’exercice :

– Découvrir le bassin,
– Le traverser avec un flotteur,
– S’accrocher au bord de la piscine,
– Bloquer sa respiration, …

Pour en savoir plus :

http://www.fmns.fr

http://eautonomieaquatique.com
En cas d’accident, faîtes le

18 : Pompiers,

112 : Numéro unique d’urgence européen.

LE DEVELOPPEMENT DE LA VUE CHEZ LE JEUNE ENFANT

 

PLUS UN DEFAUT VISUEL EST DEPISTE PRECOCEMENT PLUS SA PRISE EN CHARGE SERA RAPIDE ET FACILE !

 Un enfant n’acquiert les capacités visuelles de l’adulte que vers l’âge de 10 ans. Au départ, le bébé ne connaît que son environnement proche et sa vision évolue lentement, au fur et à mesure de son ouverture au monde extérieur qui l’entoure.

1) DE LA NAISSANCE A 4 MOIS…

A sa naissance, le nourrisson ne fait que percevoir, et encore !

Sensible à la lumière, un bébé réagit à un fort éclairement. Il est également capable de percevoir, à faible distance, certains objets contrastés (par exemple, un crayon à 30 cm) et son acuité est alors de l’ordre de 1/20e. A partir du 3ème jour, un bébé commence à fixer certains visages, mais il ne commence à reconnaître celui de sa maman que vers sa 6ème semaine en l’absence des informations des autres sens.

2) DE 4 MOIS A UN AN…

Durant cette période, le jeune enfant commence à interagir avec son environnement.

Le jeune enfant est capable de de suivre certains mouvements rapides et il commence à appréhender et à évaluer les distances des objets dans son environnement proche (distance de son bras pour trouver son doudou).

Il parvient également à discerner certains détails et les couleurs franches et saturées. Son acuité visuelle n’atteindra les 4/10e que vers l’âge d’1 an et les 10/10e pas avant l’âge de 2 à 4 ans.

3) DE 1 A 10 ANS…

Durant les années qui suivent, l’enfant acquiert et développe différentes fonctions visuelles nécessaires à sa perception de l’environnement, à sa coordination visuelle et à sa locomotion (coordination des yeux, élargissement du champ visuel et perception des distances, du relief, des couleurs et des contrastes).

Vers 6 ans, l’apprentissage de la lecture requiert une bonne acuité visuelle, une bonne coordination des yeux et un bon contrôle de la mise au point des objets. Le système visuel de l’enfant n’est pas, pour autant, arrivé à maturité.

A 7 ans, son champ visuel est toujours plus étroit que celui de l’adulte. Une certaine vigilance doit prédominer lorsqu’il traverse une rue par exemple. Il doit bien apprendre à tourner la tête à gauche et à droite avant de se lancer sur le passage piéton.

4) AGIR LE PLUS TÔT POSSIBLE !

Plus un défaut visuel est dépisté précocement, plus sa prise en charge sera rapide et facile.

Au-delà de 2 ans, la rééducation visuelle devient plus difficile et après 5 ou 6 ans, certaines anomalies ne peuvent parfois ne pas être totalement récupérées.

N’oubliez pas de respecter les « rendez-vous » obligatoires avec la P.M.I. et en cas de doute, n’hésitez pas à consulter votre ophtalmologiste.

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