LA CAVERNE D'ALI BABA : UNE AUTRE APPROCHE DU WEB !

Archives de août, 2015

COMMENT FAIRE POUR POUVOIR EPARGNER ?

DECOUVREZ COMMENT FAIRE POUR EPARGNER...

DECOUVREZ COMMENT FAIRE POUR EPARGNER…

Mais voilà, « EPARGNER » est-ce possible même quand on ne gagne pas beaucoup ?

OUI ! C’est possible mais pour y parvenir, il va vous falloir de la méthode et cette méthode passe par l’élaboration de votre BUDGET.

Seul un « budget » vous permettra d’accumuler progressivement de l’épargne et pourquoi pas devenir, peut-être, riche !

COMMENT DEVEZ-VOUS PROCEDER POUR ELABORER VOTRE BUDGET ?

Vous devez commencer par recenser vos revenus et vos dépenses pour l’année, voire pour les 2 à 3 années à venir.

POURQUOI UN BUDGET ?

Un « budget » vous permettra :

  • D’avoir une vision plus claire de vos charges par rapport à vos revenus,
  • D’éviter les mauvaises surprises et d’agir dans l’urgence,
  • De connaître votre potentiel d’ « EPARGNE« .

Grâce à ce « budget« , vous saurez à tout moment où vous en êtes et où vous allez !

COMMENT ETABLIR VOTRE BUDGET ?

Au niveau des « revenus« , il s’agit de recenser les « salaires », les « allocations familiales », les aides et les prestations diverses auxquelles vous avez droit…

Afin de ne pas avoir de mauvaises surprises, seuls les revenus certains doivent être comptabilisés.

Au niveau des « dépenses« , vous devez prendre en compte :

  • Les dépenses du quotidien : alimentation, transports (y compris les dépenses liées à votre véhicule), santé, habillement, loisirs…
  • Les dépenses d’équipement de votre logement : appareils électro-ménagers, meubles, ordinateurs, télévision…
  • Les dépenses inhérentes au logement : loyer et charges locatives (si vous êtes locataire), remboursement de crédit et éventuellement « charges de copropriété » (si vous êtes propriétaire), assurances, dépenses d’entretien…
  • Les impôts : Impôts sur le revenu,  Impôts locaux, , I.S.F.,…
  • Les vacances : Les vacances se préparent… Rappelez-vous, nous avions vu qu’en économisant 2 € par jour sur le poste « alimentaire », nous pouvions dégager 730 € pour partir en vacances !

Lors de l’élaboration de votre « budget« , n’oubliez pas que vous devez :

  • Vous montrer prudent, voire pessimiste de votre avenir ! C’est la seule façon d’accroître votre « EPARGNE » !
  • Continuellement vous interroger sur les possibilités de réduire vos « dépenses » !
  • Distinguer l’indispensable de l’utile et du superflu !

Au début, cela vous paraîtra fastidieux mais très rapidement l’habitude d’établir votre « budget » sera prise. Cette analyse de vos « entrées » et « sorties » vous montrera que vous pourrez non seulement réduire vos « dépenses » mais également accroître votre « épargne« .

Une dernière chose, n’oubliez pas qu’il est important d’améliorer son quotidien et de lutter contre la vie chère pour un meilleur bien-être.

LUNETTES DE VUE

Les lunettes, un sacré budget !

Porter des lunettes n’est pas un luxe et pourtant c’est devenu hors de prix. C’est, aujourd’hui l’un des budgets les plus lourds au niveau « Santé » pour un « ménage« .

REDUIRE LE COÛT DE SES LUNETTES, C'EST POSSIBLE !

REDUIRE LE COÛT DE SES LUNETTES, C’EST POSSIBLE !

En France, 40 millions de personnes portent des lunettes de vue. Une paire de lunette coûte en moyenne 200 € avec des verres simples et peut atteindre 500 € avec des verres progressifs, voire 800 € !

Une somme que tout le monde ne peut se permettre de dépenser, surtout en période d’austérité.

Par ailleurs, les **remboursements de la Sécurité Sociale** sont dérisoires d’où l’intérêt de savoir où acheter moins cher.

1) FAÎTES JOUER LA CONCURRENCE !

Pour faire jouer la concurrence, vous avez à votre disposition près de 11.000 opticiens qui se répartissent entre indépendants, franchisés et magasins mutualistes.

Avant d’arrêter votre choix, n’hésitez pas à faire un tour d’horizon et contrairement aux idées reçues, il peut arriver que les indépendants soient moins chers que les grandes enseignes.

2) DEMANDEZ UN DEVIS !

Le « professionnel » doit vous en faire un ! Il est « obligatoire » et « gratuit« . Compte tenu du coût d’une paire de lunettes, il est préférable que vous preniez votre temps pour comparer les prix.

Attention ! Sachez que les « marges » sont particulièrement importantes sur les « verres correcteurs« . En effet, d’après une enquête effectuée par « 60 millions de consommateurs« , un verre progressif vendu 200 € est souvent acheté moins de 50 € par l’opticien !

C’est l’une des raisons qui fait que vous pouvez trouver des écarts importants d’un opticien à un autre. Profitez-en pour faire jouer la concurrence…

3) OPTIONS : INDISPENSABLES OU PAS !

Pensez bien à l’usage que vous aurez ou ferez de votre paire de lunettes et faîtes très attention aux options de conforts qui vous seront proposés sur les « verres correcteurs« .

Les traitements de surface du type « antireflet« , « antirayure« , « hydrophobe » ( (l’eau glisse sur la surface du verre) alourdissement considérablement le prix !

Bien sur, toutes ces options sont utiles mais pas indispensables. Tout dépend de l’usage que vous faîtes de votre paire de lunettes.

Pourquoi achetez la ou l’une des plus chères pour regarder uniquement la télévision ?

4) LES MARQUES SONT-ELLES INDISPENSABLES ?

Chacun est libre de ces choix… Mais les montures griffées peuvent coûter jusqu’à 6 fois le prix d’une paire de lunettes de base !

La différence… Ce n’est pas la qualité mais mais uniquement le prix de la marque… A méditer en ces périodes d’austérité…

5) UNE SECONDE PAIRE DE LUNETTES ?

La plupart des grandes enseignes proposent aujourd’hui une seconde paire de lunettes presque gratuite (2 paires de lunettes pour le prix d’une, pour 1 € de plus, etc…).

Cela peut paraître alléchant de prime abord oui ! Mais…

 Vous devrez vous contenter d’une sélection réduite avec cette offre,
– Les verres né bénéficient généralement pas des traitements de confort (antireflet, antirayure, etc…).

Conseil : A la place, négociez un rabais sur votre paire de lunettes principale (n’oubliez pas que vous serez peu remboursé !). Vous pouvez envisager un rabais de l’ordre de 5 à 20 %.

En cas de refus, allez voir le concurrent.

6) ET LES LUNETTES SUR LE WEB !

Vous vous en doutez bien … Les opticiens traditionnels ne voient pas leur arrivée d’un bon « oeil » et ils ont raison car les web-opticiens cassent non seulement les prix mais de plus, certains sont aussi agréer par la Sécurité Sociale et même par les assureurs.

Sachez aussi que cela est tout à fait légal depuis 2009 en France.

COMMENT DEVEZ-VOUS PROCEDER POUR COMMANDER VOS LUNETTES SUR LE WEB ?

Avant toute commande, veuillez revoir votre ophtamologiste. Demandez lui de prendre les mesures pour le centrage des verres (écarts pupillaires) et de les noter sur votre ordonnance.

Ensuite, il ne vous reste plus qu’à choisir la monture et les verres, de renseigner la correction avant d’envoyer votre ordonnance au site par mail, courrier ou fax.

Vous pouvez, suivant les sites, essayer soit virtuellement votre monture, soit l’essayer à votre domicile.

Vous recevrez à vos lunettes à votre domicile et en cas de problème, vous pouvez être remboursé dans les 30 jours.

COMMENT CHOISIR VOTRE CONTRAT D’ASSURANCE VIE?

Quelque soit votre choix en matière de contrat d’assurance-vie, soyez un « INVESTISSEUR ACTIF« .

En effet, votre situation personnelleprofessionnelle n’a de cesse d’évoluer au cours de votre vie (acquisition de votre résidence principale, études secondaires de vos enfants, préparation de votre retraite, et bien d’autres projets…). De plus, les produits financiers, eux-même, évoluent tout comme les lois de finance.

MONOSUPPORT OU MULTISUPPORT ?

Deux types de contrats sont proposés par les professionnels.

1) Le contrat « monosupport » :

Ce contrat n’offre qu’un support d’investissement. C’est, dans la plupart des compagnies, un fonds dit « en euro« , à capital garanti, majoritairement investi en obligations.

Ces fonds bénéficient d’un « effet cliquet« . C’est-à-dire que les intérêts obtenus chaque année sont définitivement acquis.

2) Le contrat « multisupports » :

Ce contrat propose une palette de fonds de placements beaucoup plus large. Vous y trouverez un fonds en euros comme sur le contrat « monosupport » mais également d’autres fonds d’investissements (F.C.P. – fonds commun de placement – et SICAV – Société d’investissement à capital variable), appelés « unités de compte » dont le risque varie selon l’orientation de gestion choisie.

Il existe ainsi chez tous les assureurs des fonds « purs actions » (France, U.S.A., Internationaux…), des fonds diversifiés (intégrant des actifs actions, obligataires, monétaires,…) mais aussi des fonds thématiques (par exemple, fonds investis sur l’or, les marchés émergents,…).

Ces supports d’investissement n’offrent aucune garantie en terme de performance et peuvent donc varier à la hausse comme à la baisse… Avec le risque de perdre une partie de votre capital !

Il faut également noter que ces contrats offrent plus de souplesse que les contrats « monosupports« , puisqu’il est possible à tout moment de réorienter votre épargne grâce aux arbitrages : les capitaux investis peuvent être déplacés d’un support à l’autre sans incidence fiscale.

Un avantage qui permet à l’épargnant de gérer son allocation d’actif sur le long terme.

LES FRAIS :            

Presque tous les produits d’épargne comportent des frais. L’assurance-vie n’y échappe pas mais vous pouvez parfois négocier ces frais !

1) Les frais d’entrée :

Destinés à couvrir les coûts de commercialisation, les frais d’entrée réduisent le montant du capital investilors de chaque versement. Ils sont actuellement de 5% au maximum (à notre avis, il ne faut pas accepter plus de 2 ou 3 % de frais).

La plupart des contrats commercialisés sur internet ne prélèvent pas de frais d’entrée.

N’oubliez pas : Les frais d’entrée peuvent être négocier !

2) Les frais de gestion du contrat :

Les frais de gestion sont prélevés chaque année sur le montant de l’épargne gérée. Ils se situent entre 0,50 et 1 % ( à notre avis, ne pas accepter plus de 0,60%).

A ce coût s’ajoute les frais de gestion des unités de compte (prélevés par la société de gestion). Ces coûts sont souvent invisibles car les performances des fonds d’investissement sont affichées nettes de frais de gestion.

3) Les frais d’arbitrage :

Les frais d’arbitrage ne concernent que les contrats « multi-supports« . Ils sont prélevés quand l’épargnant passe d’un support à l’autre.

Ils sont compris entre 0 et 1%. Ces frais peuvent être négociés.

ATTENTION (aux « coûts cachés » ) : Certains contrats ajoutent les droits d’entrée sur le support sélectionné aux frais d’arbitrage proprement dit. 

ASSURANCE-VIE : VOUS ÊTES BENEFICIAIRE.. PRENEZ LES DEVANTS !

ASSURANCE-VIE : VOUS ÊTES BENEFICIAIRE.. PRENEZ LES DEVANTS !

OU SOUSCRIRE VOTRE CONTRAT D’ASSURANCE-VIE ?

Vous pouvez le souscrire chez un assureur, auprès d’une mutuelle, chez un banquier ou encore sur internet.

Vous pouvez aussi le souscrire par la biais d’un « C.G.P.I. » (Conseiller en gestion de patrimoine indépendant). Le conseil délivré par un « C.G.P.I. » est, par définition, plus objectif qu’un conseil de réseau bancaire ou d’assurance. En effet, le conseiller « banquier » ou « assureur », est limité aux produits de son entreprise. A contrario, le « C.G.P.I. » peut proposer l’ensemble des placements du marché.

DELAI DE RETRACTATION :

Vous avez signé votre contrat mais vous regrettez cet acte… Sachez que vous pouvez résilier un contrat d’assurance-vie dans les 30 jours qui suivent la date du premier versement.

La lettre de renonciation doit parvenir à l’assureur par lettre recommandée avec accusé réception.

Ce dernier doit alors vous rembourser l’intégralité des sommes versées dans un délai de 30 jours après réception de la lettre recommandée (article 132-5-1 du code des assurances). Après ce délai, les sommes versées portent intérêt au taux légal + 50% pendant deux mois, et ensuite au taux légal + 100%.

es versées dans un délai de 30 jours après réception de la lettre recommandée (article 132-5-1 du code des assurances). Après ce délai, les sommes versées portent intérêt au taux légal + 50% pendant deux mois, et ensuite au taux légal + 100%.

QUE LIREZ-VOUS CET AUTOMNE ET QUE CHANGEREZ-VOUS DANS VOTRE QUOTIDIEN ?

 

A L'AGENDA POUR LA RENTREE...

A L’AGENDA POUR LA RENTREE…

 La reprise économique sera-t-elle là ou pas ? Vu les inquiétudes que créent la Chine… Hier le 24 août 2015, la bourse de Paris chutait de 5,35% en clôture…. Par contre… L’info vient de tomber… il n’y a pas de doute, c’est bien la rentrée et les vacances se terminent pour la plus grande partie d’entre nous… D’ailleurs, le ciel est gris aujourd’hui…

C’est aussi la rentrée scolaire dans quelques jours pour nos chérubins, tout comme la rentrée sociale… D’ailleurs des mouvements sociaux (Grève des enseignants notamment le 31 août) sont annoncés ! Heureusement que la rentrée littéraire va nous offrir de nouveaux romans pour nous combler…

C’est aussi la période où chaque année, nous décidons avec plus ou moins de succès de prendre de nouvelles dispositions que cela soit pour son bien-être que pour son budget.

LA RENTREE LITTERAIRE…

Tout juste rentré de vacances, vous les attendez avec impatience :

Les romans dont on va parler, les incontournables de la fameuse rentrée.

Aucune des plus belles plumes contemporaines ne manque au rendez-vous.

Découvrez les incontournables de la rentrée…

PROFITEZ DE LA RENTREE POUR MIEUX GERER VOTRE BUDGET QUOTIDIEN !

La situation socio-économique est difficile : chômage important, baisse des remboursements des régimes obligatoires, baisse des retraites, etc…

Plus que jamais, il est nécessaire de gérer son budget ! C’est la meilleure habitude à adopter pour assurer votre santé financière.  C’est le passage obligé pour  contrôler vos dépenses et envisager d’épargner.

Sur la Caverne d’Ali Baba, vous apprendrez :

1) Pourquoi faire un budget ?
2) Les avantages du budget ?
3) Comment élaborer votre budget ?
4) Comment gérer au mieux votre budget ?
5) Comment consommer plus, dépenser moins ?

NOUVELLES RESOLUTIONS…

La rentrée est souvent la période où l’on décide de prendre de nouvelles dispositions que cela soit pour son bien-être que pour son budget.

C’est donc la période où l’on décide de revoir, par exemple, ses assurances qu’on a souscrites depuis quelques années.

D’ailleurs, depuis combien de temps, n’avez-vous pas vu votre assureur ?

Profitez de ce service gratuit pour vérifier que vos cotisations sont bien dans le marché et le cas échéant, vous pourrez prendre les dispositions que vous jugerez utiles !

Bonne rentrée 2015

QUE FAIRE POUR ÊTRE EN FORME TOUTE L’ANNEE ?

FORME BIEN-ËTRECombien de fois entendons-nous ou disons-nous … « JE VEUX ETRE EN FORME !« …

Et bien cela est possible à la condition de reprendre de bonne habitudes…pour démarrer parfois une nouvelle vie… avec moins de stress et une meilleure santé

1) POUR COMMENCER, AYEZ UN BON SOMMEIL !

Bien dormir est essentiel pour être au top de ces capacités physiques et intellectuelles !

Un sommeil de qualité doit être instauré (8 heures de sommeil en moyenne par nuit) et régulier (horaires fixes de coucher et de lever).

Il ne faut pas sortir tous les jours, ni visionner la télé jusqu’au petit matin ! Il faut se réhabituer de dormir avant minuit (le meilleur sommeil) et se lever à des heures régulières en programmant son réveil.

2) LEVEZ-VOUS DU BON PIED !

Pas question de traîner au lit une fois réveillé au risque de vous rendormir !

Une fois les yeux ouverts, on s’étire doucement pour mettre tous ses muscles en action et déverrouiller ses articulations. On se lève et on ouvre ses volets pour caler son horloge biologique.

3) METTEZ EN PLACE UNE BONNE HYGIENE ALIMENTAIRE

Il faut pour commencer renouer avec des repas équilibrés à des horaires réguliers.

– Pour le petit-déjeuner : une boisson, du pain ou des céréales, un laitage, un fruit,
– Pour le déjeuner : des protéines (viande, poissons ou oeufs), des légumes ou des féculents ( pâtes, riz, pommes de terre, etc…), un laitage et/ ou un fruit,
– Pour le dîner : la même chose que lors du déjeuner mais en moindre quantité,

Si vous prenez un « goûter« , privilégiez un fruit, un laitage voire quelques biscuits.

4) BOOSTEZ VOS MENUS !

Il faut apporter à son organisme les nutriments nécessaires au tonus et à la réflexion !

Pour entretenir votre cerveau, assurez lui des apports en acide gras de type « oméga 3 » :

  • Une cuillère à café d’huile de colza par jour,
  • Du poisson gras (saumon, maquereau, etc…) une fois par semaine,
  • De la viande environ 3 fois par semaine pour le fer…
  • Des féculents à chaque repas,
  • Du magnésium (eaux minérales, chocolat, fruits secs… ) pour prévenir le stress,
  • De la vitamine « C » (fruits, légumes, etc…) pour éloigner la fatigue.

5) DU SOLEIL, DU SOLEIL, DU SOLEIL

Profitez-en… Passez le maximum de temps possible dehors… café en terrasse.. Lire dans un parc… dans la nature… en bord de mer… Promenez vous en vélo… faîtes de la marche…

Cette lumière extérieure… naturelle… favorise la sécrétion de mélatonine essentielle à une bonne synchronisation de notre organisme et permet la synthèse de la vitamine « D ».

6) FAÎTES DU SPORT

Bouger… Sauter… courir… c’est bon pour votre santé, votre moral et votre tonus… !

Alors… pratiquez trois fois par semaine en moyenne une ACTIVITE PHYSIQUE PROGRESSIVE.

DEVEZ-VOUS CONSULTER UN PSY POUR VOTRE ENFANT ?

ENFANT JOUEUR OU AGRESSIF ?

ENFANT JOUEUR OU AGRESSIF ?

Certains enfants, tous comme les adultes, connaissent aussi des problèmes psychologiques. Cette problématique ne concerne pas, bien sûr, tous les enfants, mais elle est quand même assez courante pour que les parents se trouvent désorientés par des comportements anormaux.

QUELS SONT LES SIGNES D’ALERTE ?

Certains phénomènes sont plus connus de nos sociétés actuelles : drogueracketanorexie ou boulimiesuicide.

D’autres phénomènes, eux, engendrent des interrogations de notre part, pour ne pas dire des polémiques tels que :

  • La fessée administrée aux enfants ( pour ou contre),
  • Le « grand frère » qui prend le pouvoir aux parents,
  • Les « petits monstres » qui font ce qu’ils veulent des parents,
  • Les « T.O.C. » (troubles obsessionnels compulsifs),
  • L’hyperactivité,
  • L’autisme.

Face à ces situations, aujourd’hui encore, beaucoup de parents hésitent  à consulter un « pédopsychiatre » ou un « psychologue » ! Pourtant, ces professionnels peuvent être d’une aide précieuse afin de comprendre ces comportements difficiles et douloureux pour la famille.

QUAND DEVEZ-VOUS CONSULTER ?

C’est votre quotidien qui va être déterminant ! Lorsque la vie familiale ou scolaire est perturbée au quotidien, parce que votre enfant n’a pas de copains, qu’il ne travaille plus à l’école, qu’il soit victime de leur harcèlement ou au contraire qu’il devient violent avec son entourage, vous devez réagir et prendre une décision.

D’autres signes, aussi, doivent vous interpeller :

  • Prise ou perte de poids,
  • Mutisme,
  • Fugue,
  • Sommeil perturbé,
  • Etc…

Soyez attentif, les symptômes sont nombreux… Ne laissez pas de telles situations s’installer ! Ne vous y habituez pas en espérant que cela finira par s’arranger avec le temps.

Le bien-être de votre enfant et de votre foyer dépend de votre réactivité !

Aller consulter permet d’avoir un conseil objectif de la part du spécialiste qui, lui, bénéficie du recul nécessaire. De plus, sachez que l’enfant est en général satisfait d’aller en consulter car cela signifie, pour lui, que ses parents cherchent à l’aider.

Pour l’adolescent, c’est parfois plus compliqué car il peut être en rébellion contre vous. Il va alors percevoir le thérapeute comme le complice de ses parents. Si c’est le cas, la suggestion de consulter doit venir d’une personne jugée « référente » par l’adolescent.

TIREZ UN BENEFICE DE LA CONSULTATION…

N’oubliez pas ! Consulter un spécialiste ne constitue pas un échec de la fonction parentale. Bien au contraire, l’enfant est souvent reconnaissant que ses parents se préoccupent  de son sort.

Parfois, pour les parents, c’est aussi un moment de remise en question qui n’est pas facile. Il convient alors de repenser à sa propre enfance et de faire le point…

Il n’y a pas d’âge pour consulter et il n’y a rien d’exceptionnel à ce qu’une aide extérieure devienne nécessaire à un moment ou un autre quand on élève son enfant.

L’HALITOSE, QU’EST-CE QUE C’EST ?

BOIRE UN VERRE D'EAU AVANT DE VOUS COUCHER...

BOIRE UN VERRE D’EAU AVANT DE VOUS COUCHER…

L’HALITOSE , QU’EST-CE QUE C’EST ?

L’halitose, plus communément appelée mauvaise haleine, est une odeur désagréable émise lors de l’expiration.

Généralement, on s’en rend compte tout seul, surtout le matin au réveil… N’avez-vous jamais eu cette impression de mauvaise odeur avec une bouche pâteuse… Si bien sûr… surtout quand vous avez vu votre conjoint(e) reculait lors du « bisou matinal » !

Il faut savoir que l’halitose du matin est commune, pour ne pas dire normale, et qu’elle est due aux bactéries qui se sont déposées sur les muqueuses en raison du dessèchement de la bouche durant votre sommeil.

Dans ces cas-là, il n’y a pas de problème, il suffit de boire un grand verre d’eau, de prendre son petit-déjeuner et de se brosser les dents !

Si l’odeur persiste, il faut alors vérifier que le problème ne vient pas d’ailleurs. Il faut savoir que l’halitose touche aussi bien les hommes que les femmes.

Environ 10% de la population serait touchée mais il semble qu’il n’existe pas de statistiques en la matières . Ce que nous savons, c’est que cela   a tendance à augmenter avec l’âge.

Généralement, cela engendrera une consultation chez le dentiste

BOIRE UN VERRE D’EAU AVANT DE VOUS COUCHER…

pour essayer de trouver le « fautif » !

COMMENT APPARAÎT L’HALITOSE ?

Cette mauvaise haleine se développe principalement dans la cavité buccale et plus particulièrement sur la langue.
Les causes majeures de la mauvaise haleine sont les débris alimentaires qui sont transformés en composés métaboliques malodorants (notamment les composés sulfurés volatils) par des bactéries présentes principalement sur la langue (enduit lingual).

L’halitose résulte donc de l’émanation de ces composants.

Pour l’halitose du matin, il est facile de trouver le coupable…

  • L’alcool : l’alcool assèche votre bouche et vous déshydrate,
  • La cigarette,
  • Les aliments comme l’ail, l’oignon, le choux fleur, la charcuterie, etc…
  • Certains médicaments comme les antibiotiques,
  • Et bien d’autres encore… comme le café, certains plats en sauce…

Nous avons vu qu’un verre d’eau et un brossage des dents suffisent pour que l’odeur disparaisse.

Mais parfois l’odeur persiste et là, il faut chercher des raisons médicales ! Les principales causes sont dues à :

  • Des complications dentaires (caries, gingivites, …) – Conseil : consultez votre dentiste au moins une fois par an,
  • Des infections dues à des problèmes O.R.L. (oto-rhino-laryngologiques) (sinusites, amygdalites, angines, pharingites, etc…) – Conseil : consultez un spécialiste O.R.L.,
  • Des problèmes gastro-oesophagiens (reflux, mauvaise digestion, lourdeurs d’estomac, autres problèmes gastriques) – Conseil : consultez votre médecin.

QUEL PROTOCOLE DEVEZ-VOUS METTRE EN PLACE

POUR COMBATTRE L’HALITOSE ?

  1. Nettoyage régulier des espaces interdentaires : Vous devez procéder au nettoyage avec des accessoires tels que brossette, fil dentaire pour éliminer les débris alimentaires et plaques dentaires. A faire 3 fois par semaine avant le brossage des dents ou quotidiennement en cas de problèmes paradontaux.
  2. Brossage des dents : Vous devez brosser vos dents après chaque repas pendant au moins 2 minutes, avec un dentifrice antibactérien.
  3. Elimination quotidienne de l’enduit lingual : Cela se fait avec un gratte-langue, de préférence après le brossage du soir.
  4. Rinçage buccal : A faire 2 fois par jour après le brossage avec un bain de bouche.

Pour conclure, et avoir une haleine fraîche, une parfaite hygiène buccodentaire est indispensable. Votre alimentation joue aussi un rôle important. Ayez une bonne hygiène alimentaire ! Enfin, luttez contre la sécheresse buccale en buvant de l’eau tout au long de la journée…

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