LA CAVERNE D'ALI BABA : UNE AUTRE APPROCHE DU WEB !

Archives de la catégorie ‘ENFANTS’

DEVEZ-VOUS CONSULTER UN PSY POUR VOTRE ENFANT ?

ENFANT JOUEUR OU AGRESSIF ?

ENFANT JOUEUR OU AGRESSIF ?

Certains enfants, tous comme les adultes, connaissent aussi des problèmes psychologiques. Cette problématique ne concerne pas, bien sûr, tous les enfants, mais elle est quand même assez courante pour que les parents se trouvent désorientés par des comportements anormaux.

QUELS SONT LES SIGNES D’ALERTE ?

Certains phénomènes sont plus connus de nos sociétés actuelles : drogueracketanorexie ou boulimiesuicide.

D’autres phénomènes, eux, engendrent des interrogations de notre part, pour ne pas dire des polémiques tels que :

  • La fessée administrée aux enfants ( pour ou contre),
  • Le « grand frère » qui prend le pouvoir aux parents,
  • Les « petits monstres » qui font ce qu’ils veulent des parents,
  • Les « T.O.C. » (troubles obsessionnels compulsifs),
  • L’hyperactivité,
  • L’autisme.

Face à ces situations, aujourd’hui encore, beaucoup de parents hésitent  à consulter un « pédopsychiatre » ou un « psychologue » ! Pourtant, ces professionnels peuvent être d’une aide précieuse afin de comprendre ces comportements difficiles et douloureux pour la famille.

QUAND DEVEZ-VOUS CONSULTER ?

C’est votre quotidien qui va être déterminant ! Lorsque la vie familiale ou scolaire est perturbée au quotidien, parce que votre enfant n’a pas de copains, qu’il ne travaille plus à l’école, qu’il soit victime de leur harcèlement ou au contraire qu’il devient violent avec son entourage, vous devez réagir et prendre une décision.

D’autres signes, aussi, doivent vous interpeller :

  • Prise ou perte de poids,
  • Mutisme,
  • Fugue,
  • Sommeil perturbé,
  • Etc…

Soyez attentif, les symptômes sont nombreux… Ne laissez pas de telles situations s’installer ! Ne vous y habituez pas en espérant que cela finira par s’arranger avec le temps.

Le bien-être de votre enfant et de votre foyer dépend de votre réactivité !

Aller consulter permet d’avoir un conseil objectif de la part du spécialiste qui, lui, bénéficie du recul nécessaire. De plus, sachez que l’enfant est en général satisfait d’aller en consulter car cela signifie, pour lui, que ses parents cherchent à l’aider.

Pour l’adolescent, c’est parfois plus compliqué car il peut être en rébellion contre vous. Il va alors percevoir le thérapeute comme le complice de ses parents. Si c’est le cas, la suggestion de consulter doit venir d’une personne jugée « référente » par l’adolescent.

TIREZ UN BENEFICE DE LA CONSULTATION…

N’oubliez pas ! Consulter un spécialiste ne constitue pas un échec de la fonction parentale. Bien au contraire, l’enfant est souvent reconnaissant que ses parents se préoccupent  de son sort.

Parfois, pour les parents, c’est aussi un moment de remise en question qui n’est pas facile. Il convient alors de repenser à sa propre enfance et de faire le point…

Il n’y a pas d’âge pour consulter et il n’y a rien d’exceptionnel à ce qu’une aide extérieure devienne nécessaire à un moment ou un autre quand on élève son enfant.

DES CONSEILS POUR EVITER LA NOYADE DES ENFANTS

Piscine : avec les enfants, une surveillance de tous les instants s’impose !

Un enfant ne doit jamais rester sans surveillance... Moins de 3 minutes d'inattention suffisent !

1) VIGILANCE EN PISCINE :

Selon une enquête de l’institut de veille sanitaire (http://www.inpes.sante.fr), entre le 1er juin et le 30 septembre 2012, 1235 noyades accidentelles ont été recensées, dont 496 ont été suivies d’un décès.

Parmi ces 1235 cas, 642 ont eu lieu en mer, 210 en piscine (tous types confondus), 121 en plan d’eau, 212 en cours d’eau et 50 dans d’autres lieux (baignoires, bassins…) !

Parmi les 210 noyades en piscine, 111 ont eu lieu en piscine privée familiale et dans 103 des cas (soit 49% des 210 noyades), ces noyades ont concerné des enfants de moins de 6 ans !

Pour information,  les enfants de moins de 6 ans se noient souvent  parce qu’ils  échappent à la surveillance de l’adulte et qu’ils ne savent pas nager.

2) PRECAUTION DE BASE :

Un enfant ne doit jamais rester sans surveillance ! Moins de 3 minutes d’inattention (le temps d’une pause « pipi ») peuvent suffire pour qu’un drame se produise !

En piscine ou à la mer, restez toujours avec vos enfants quand ils jouent au bord de l’eau et baignez-vous en même temps qu’eux. S’ils ne savent pas nager, équipez-les de brassards adaptés à leur taille et portant la norme NF 1311138-1.

Attention ! Rappelez-vous que les bouées et autres matelas pneumatiques sont des jouets : ils ne protègent pas de la noyade !

Les piscines privées en plein air doivent être équipées d’un dispositif de sécurité :

Barrière, couverture, abri de piscine ou alarme sonore. Ces dispositifs ne remplacent pas la surveillance active et permanente des enfants par un adulte.

Enfin, déposez à côté de la piscine une perche et une bouée pour pouvoir intervenir rapidement en cas de danger et un téléphone pour alerter les secours le plus rapidement possible en cas d’accident.

Vous vous rendez à l’hôtel, dans un village de vacances, un camping, renseignez-vous sur les mesures de prévention

3) DES GESTES PEUVENT SAUVER VOTRE ENFANT DE LA NOYADE !

L’apprentissage de gestes utiles que l’enfant doit reproduire en cas de chute accidentelle dans l’eau est indispensable !

Ces gestes permettent à l’enfant d’acquérir une meilleure autonomie dans l’eau, diminuent l’effet de panique, améliorent ses capacités à rejoindre le bord de la piscine.

Exemples d’exercice :

– Découvrir le bassin,
– Le traverser avec un flotteur,
– S’accrocher au bord de la piscine,
– Bloquer sa respiration, …

Pour en savoir plus :

http://www.fmns.fr

http://eautonomieaquatique.com
En cas d’accident, faîtes le

18 : Pompiers,

112 : Numéro unique d’urgence européen.

LE DEVELOPPEMENT DE LA VUE CHEZ LE JEUNE ENFANT

 

PLUS UN DEFAUT VISUEL EST DEPISTE PRECOCEMENT PLUS SA PRISE EN CHARGE SERA RAPIDE ET FACILE !

 Un enfant n’acquiert les capacités visuelles de l’adulte que vers l’âge de 10 ans. Au départ, le bébé ne connaît que son environnement proche et sa vision évolue lentement, au fur et à mesure de son ouverture au monde extérieur qui l’entoure.

1) DE LA NAISSANCE A 4 MOIS…

A sa naissance, le nourrisson ne fait que percevoir, et encore !

Sensible à la lumière, un bébé réagit à un fort éclairement. Il est également capable de percevoir, à faible distance, certains objets contrastés (par exemple, un crayon à 30 cm) et son acuité est alors de l’ordre de 1/20e. A partir du 3ème jour, un bébé commence à fixer certains visages, mais il ne commence à reconnaître celui de sa maman que vers sa 6ème semaine en l’absence des informations des autres sens.

2) DE 4 MOIS A UN AN…

Durant cette période, le jeune enfant commence à interagir avec son environnement.

Le jeune enfant est capable de de suivre certains mouvements rapides et il commence à appréhender et à évaluer les distances des objets dans son environnement proche (distance de son bras pour trouver son doudou).

Il parvient également à discerner certains détails et les couleurs franches et saturées. Son acuité visuelle n’atteindra les 4/10e que vers l’âge d’1 an et les 10/10e pas avant l’âge de 2 à 4 ans.

3) DE 1 A 10 ANS…

Durant les années qui suivent, l’enfant acquiert et développe différentes fonctions visuelles nécessaires à sa perception de l’environnement, à sa coordination visuelle et à sa locomotion (coordination des yeux, élargissement du champ visuel et perception des distances, du relief, des couleurs et des contrastes).

Vers 6 ans, l’apprentissage de la lecture requiert une bonne acuité visuelle, une bonne coordination des yeux et un bon contrôle de la mise au point des objets. Le système visuel de l’enfant n’est pas, pour autant, arrivé à maturité.

A 7 ans, son champ visuel est toujours plus étroit que celui de l’adulte. Une certaine vigilance doit prédominer lorsqu’il traverse une rue par exemple. Il doit bien apprendre à tourner la tête à gauche et à droite avant de se lancer sur le passage piéton.

4) AGIR LE PLUS TÔT POSSIBLE !

Plus un défaut visuel est dépisté précocement, plus sa prise en charge sera rapide et facile.

Au-delà de 2 ans, la rééducation visuelle devient plus difficile et après 5 ou 6 ans, certaines anomalies ne peuvent parfois ne pas être totalement récupérées.

N’oubliez pas de respecter les « rendez-vous » obligatoires avec la P.M.I. et en cas de doute, n’hésitez pas à consulter votre ophtalmologiste.

Nuage de Tags