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AVONS-NOUS UNE CULTURE FINANCIERE ?

LA CRISE FINANCIERE EST PASSEE PAR LA !

LA CRISE FINANCIERE EST PASSEE PAR LA !

Si la plupart des gens ont le sentiment d’être à l’aise en calcul… Seulement un français sur deux sait que 100 € placés à 2% par an conduisent à un capital de 102 € !

Face à cette question… Nous arrivons en queue de peloton, Notamment derrière les anglais, les irlandais, les allemands…

  • PRODUITS FINANCIERS : DES LACUNES…

Nous peinons à maîtriser certains concepts financiers élémentaires :

–          Une personne sur 4 connaît la définition d’une obligation,

–          45% savent ce qu’est un fonds commun de placement,

–          52% connaissent la définition d’un dividende

Le sentiment d’incompétence reste donc élevé en matière de « placements financiers », face au banquier, à l’assureur, etc…

80% des français reconnaissent qu’ils sont un peu perdus,

49% estiment leurs connaissances suffisantes pour évaluer la rentabilité et le risque des produits financiers.

Les grands principes financiers sont, néanmoins, globalement connus !

87% des personnes interrogées (enquête Crédoc  réalisé en juin 2011, par téléphone auprès de 1502 personnes âgées de 18 ans et plus, représentatives de la population française) classent les « actions » comme un produit plutôt risqué,

93% classent les « livrets d’épargne » dans la catégorie des placements financiers peu risqués,

70% savent qu’en diversifiant ses placements en bourse, on peut limiter les risques.

Mais, hélas, encore trop d’entre nous gardent l’illusion de la « martingale » !

72% savent qu’il n’est pas possible de trouver un « placement financier » qui soit à la fois très rentable et très peu risqué.

Cela fait, donc, quand même 28% des français qui ignorent de principe de base (et des scandales éclatent régulièrement !)…

Bonne nouvelle… Nous le gérons plutôt bien.

3 sondés sur 4 ont une idée précise de ce qu’ils dépensent chaque mois,

70% d’entre eux élaborent un budget de leurs dépenses et de leurs revenus,

90% consultent régulièrement leur « compte bancaire ».

Les français ressentent également un « besoin de formation » pour améliorer les compétences, en forte hausse par rapport à 2004 (la crise est passée par là !), dernière enquête de l’« A.M.F. »  (autorité des marchés financiers) sur ce sujet.

79% des personnes interrogées aimeraient apprendre davantage en matière de finance au cours de leur scolarité,

77% sont réceptifs à la possibilité de suivre une formation dans leur entreprise.

  • INDICATEUR DE CULTURE FINANCIERE : JUSTE LA MOYENNE !

Un indicateur de « culture financière de base » a été élaboré à partir de 10 questions simples. Seule une personne sur deux obtient la moyenne et 1% seulement des sondés ont trouvé les 10 bonnes réponses.

Les questions portent notamment sur des définitions de base (qu’est-ce  qu’un dividende ? une obligation ? Un F.C.P. (fonds commun de placement)…), de calcul (de rentabilité sur un an, sur 5 ans, etc…), d’appréciation du risque…

Vous pouvez vous tester sur le site : www.lafinancepourtous.com

  • FINANCE : CE QUI CHANGE POUR VOUS AU 1ERJANVIER CHAQUE ANNEE !

Chaque année est une année importante  … Pour notre porte-monnaie car comme chaque année, nous avons droit à un flot de modifications au niveau des prestations que des « tarifs ».

COMMENT CHOISIR VOTRE CONTRAT D’ASSURANCE VIE?

Quelque soit votre choix en matière de contrat d’assurance-vie, soyez un « INVESTISSEUR ACTIF« .

En effet, votre situation personnelleprofessionnelle n’a de cesse d’évoluer au cours de votre vie (acquisition de votre résidence principale, études secondaires de vos enfants, préparation de votre retraite, et bien d’autres projets…). De plus, les produits financiers, eux-même, évoluent tout comme les lois de finance.

MONOSUPPORT OU MULTISUPPORT ?

Deux types de contrats sont proposés par les professionnels.

1) Le contrat « monosupport » :

Ce contrat n’offre qu’un support d’investissement. C’est, dans la plupart des compagnies, un fonds dit « en euro« , à capital garanti, majoritairement investi en obligations.

Ces fonds bénéficient d’un « effet cliquet« . C’est-à-dire que les intérêts obtenus chaque année sont définitivement acquis.

2) Le contrat « multisupports » :

Ce contrat propose une palette de fonds de placements beaucoup plus large. Vous y trouverez un fonds en euros comme sur le contrat « monosupport » mais également d’autres fonds d’investissements (F.C.P. – fonds commun de placement – et SICAV – Société d’investissement à capital variable), appelés « unités de compte » dont le risque varie selon l’orientation de gestion choisie.

Il existe ainsi chez tous les assureurs des fonds « purs actions » (France, U.S.A., Internationaux…), des fonds diversifiés (intégrant des actifs actions, obligataires, monétaires,…) mais aussi des fonds thématiques (par exemple, fonds investis sur l’or, les marchés émergents,…).

Ces supports d’investissement n’offrent aucune garantie en terme de performance et peuvent donc varier à la hausse comme à la baisse… Avec le risque de perdre une partie de votre capital !

Il faut également noter que ces contrats offrent plus de souplesse que les contrats « monosupports« , puisqu’il est possible à tout moment de réorienter votre épargne grâce aux arbitrages : les capitaux investis peuvent être déplacés d’un support à l’autre sans incidence fiscale.

Un avantage qui permet à l’épargnant de gérer son allocation d’actif sur le long terme.

LES FRAIS :            

Presque tous les produits d’épargne comportent des frais. L’assurance-vie n’y échappe pas mais vous pouvez parfois négocier ces frais !

1) Les frais d’entrée :

Destinés à couvrir les coûts de commercialisation, les frais d’entrée réduisent le montant du capital investilors de chaque versement. Ils sont actuellement de 5% au maximum (à notre avis, il ne faut pas accepter plus de 2 ou 3 % de frais).

La plupart des contrats commercialisés sur internet ne prélèvent pas de frais d’entrée.

N’oubliez pas : Les frais d’entrée peuvent être négocier !

2) Les frais de gestion du contrat :

Les frais de gestion sont prélevés chaque année sur le montant de l’épargne gérée. Ils se situent entre 0,50 et 1 % ( à notre avis, ne pas accepter plus de 0,60%).

A ce coût s’ajoute les frais de gestion des unités de compte (prélevés par la société de gestion). Ces coûts sont souvent invisibles car les performances des fonds d’investissement sont affichées nettes de frais de gestion.

3) Les frais d’arbitrage :

Les frais d’arbitrage ne concernent que les contrats « multi-supports« . Ils sont prélevés quand l’épargnant passe d’un support à l’autre.

Ils sont compris entre 0 et 1%. Ces frais peuvent être négociés.

ATTENTION (aux « coûts cachés » ) : Certains contrats ajoutent les droits d’entrée sur le support sélectionné aux frais d’arbitrage proprement dit. 

ASSURANCE-VIE : VOUS ÊTES BENEFICIAIRE.. PRENEZ LES DEVANTS !

ASSURANCE-VIE : VOUS ÊTES BENEFICIAIRE.. PRENEZ LES DEVANTS !

OU SOUSCRIRE VOTRE CONTRAT D’ASSURANCE-VIE ?

Vous pouvez le souscrire chez un assureur, auprès d’une mutuelle, chez un banquier ou encore sur internet.

Vous pouvez aussi le souscrire par la biais d’un « C.G.P.I. » (Conseiller en gestion de patrimoine indépendant). Le conseil délivré par un « C.G.P.I. » est, par définition, plus objectif qu’un conseil de réseau bancaire ou d’assurance. En effet, le conseiller « banquier » ou « assureur », est limité aux produits de son entreprise. A contrario, le « C.G.P.I. » peut proposer l’ensemble des placements du marché.

DELAI DE RETRACTATION :

Vous avez signé votre contrat mais vous regrettez cet acte… Sachez que vous pouvez résilier un contrat d’assurance-vie dans les 30 jours qui suivent la date du premier versement.

La lettre de renonciation doit parvenir à l’assureur par lettre recommandée avec accusé réception.

Ce dernier doit alors vous rembourser l’intégralité des sommes versées dans un délai de 30 jours après réception de la lettre recommandée (article 132-5-1 du code des assurances). Après ce délai, les sommes versées portent intérêt au taux légal + 50% pendant deux mois, et ensuite au taux légal + 100%.

es versées dans un délai de 30 jours après réception de la lettre recommandée (article 132-5-1 du code des assurances). Après ce délai, les sommes versées portent intérêt au taux légal + 50% pendant deux mois, et ensuite au taux légal + 100%.

MON PORTE-MONNAIE ME DEMANGE…

 

Vide !

                                 Vide !

Notre relation à l’argent est d’autant plus complexe qu’elle est souvent inconsciente… Il y a ceux qui jettent leur argent par la fenêtre, les « radins » et les acheteurs compulsifs.

Quelque soit notre relation à l’argent, la crise nous contraint à avoir de nouveaux comportements.

1) QUELLE PERCEPTION AVONS-NOUS DE L’ARGENT ?

L’argent est bien plus qu’un moyen de paiement ! C’est à la fois une source de sécurité, de satisfaction, ainsi que d’une estime de soi mais cela n’empêche pas de se poser, parfois, des questions.

  • Si je gagne plus d’argent que mon voisin, mon collègue de travail, mon conjoint, est-ce parce que je le mérite ?
  • Est-ce que je vaux réellement ce que je gagne ?

2) L’ARGENT, SOURCE DE SOUFFRANCE !

Il y a eu, bien sur, la crise de 2008 mais pas seulement. Pour 5 à 10% de la population, l’argent pose problème. Certains n’osent pas le dépenser et se rendent compte qu’ils ont oublié de vivre.

D’autres personnes, n’ayant pas confiance en leur capacité ou leurs compétences, sont incapables de défendre leur intérêt lors d’une négociation, de demander une augmentation de salaire.

Certains pour se faire aimer, se ruinent en cadeaux. Enfin, il y a les surendettés.

3) POURQUOI CES COMPORTEMENTS ?

Bien souvent, il y a à l’origine des sentiments négatifs vis-vis de l’argent. En effet, certains éprouvent du dégoût et traitent leurs finances par le mépris, donc mal !

D’autres sont des acheteurs compulsifs dont la honte fait suite à l’excitation de l’achat. Enfin, certains riches ont peur de perdre leur argent, de se le faire voler !

4) POURQUOI REAGISSONS-NOUS AINSI ?

L’argent est dur à gagner pour tout un chacun ! Travailler, c’est se louer à un employeur, perdre sa liberté, subir le stress, la fatigue.

Les héritages entraînent parfois des conflits, des disputes dans les familles. Le jeu, quant à lui, peut créer des addictions !

Les moyens, à priori, plus faciles de s’en procurer comportent leur part de risque.

5) NOTRE HISTOIRE ET L’ARGENT SONT LIES…

Les histoires d’argent non résolues de nos ancêtres, les faillites, les héritages, l’argent sale, la précarité polluent notre vie !

Parfois, un travail sur soi est indispensable afin d’en prendre conscience et de pouvoir, par exemple, épargner.

6) APPRENDRE A GERER SON ARGENT !

Certains ne savent pas gérer leur « Budget quotidien » !

Tout simplement, parce que dans certaines familles, on ne parle pas d’argent, c’est tabou et donc on n’apprend pas !

Il est pourtant nécessaire dans nos sociétés de consommation d’inculquer des connaissances sur la gestion de l’argent au quotidien notamment sur les produits d’épargne (pour améliorer par exemple sa future retraite qui paraît de plus en plus incertaine et lointaine), sur les prêts (afin d’obtenir les prêts les plus avantageux pour l’acquisition, entre autres, de sa résidence principale), etc… afin que le consommateur que nous sommes soit mieux armé dans sa relation avec les professionnels de l’argent (banquier, assureur, financier, etc…).

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