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J’AI MAL AU DOS !

Plus de 80% des français ont souffert ou souffrent du dos… Néanmoins, il est possible d’annihiler ces douleurs en changeant ses modes de vie !

J'AI MAL AU DOS !

J’AI MAL AU DOS !

En effet, selon les spécialistes, 90 % des douleurs dorsales ne sont pas liées à des pathologies, mais à des modes de vie inadaptés, dominés par le stress et la sédentarité.

Le dos est une machine complexe, composée d’un axe osseux, flexible, la colonne, sur lequel s’attachent de nombreux muscles et ligaments. Ces muscles (spinaux, abdominaux, bassin)

sont les garants de  sa mobilité. Lorsqu’ils manquent de tonicité, ce sont les articulations (disques et vertèbres) qui supportent les pressions.

Résultat : non seulement, elles se raidissent mais en plus elles s’usent… Ce qui provoque à longue des sciatiques, et des contractions musculaires (lumbago), voire de l’arthrose.

  • SURMONTEZ UNE CRISE DE SCIATIQUE…

La douleur, due à la sciatique, irradie de la fesse jusq’au pied. Cette douleur est souvent liée à des douleurs lombaires

1) Comment se déclenche cette douleur ?

La crise est déclenchée par la compression des racines du nerf sciatique, soit entre la 4ème et la 5ème vertèbre lombaire, soit entre la 5ème lombaire et la 1ère vertèbre. La plupart du temps, c’est une hernie discale qui en est à l’origine. La compression peut-être due aussi à une tumeur ou à de l’arthrose

2) Pourquoi souffrez-vous ?

La douleur ressentie est due à l’inflammation autour de la racine nerveuse. La douleur démarre dans la fesse et descend le long de la cuisse et du mollet jusqu’au pied.

3) Devez-vous passer des examens ?

Si la douleur persiste plus de 2 ou 3 semaines, un scanner ou une I.R.M. permettront de vérifier la présence ou non d’une hernie discale.

4) Comment se soigner ?

Il faut se ménager et éviter tous mouvements qui réveillent la douleur. Il s’agit de reposer son dos sans pour autant rester alité.

Il faut continuer à mener une vie normale en essayant de renforcer son dos grâce à une activité physique progressive et non agressive.

  • QUE FAIRE EN CAS DE LUMBAGO ?

Un banal mouvement et vous voilà plié en 2… C’est la crise de lumbago !

1) Comment se déclenche la douleur ?

Un effort banal en est souvent à l’origine et peut déclencher des douleurs au niveau des vertèbres lombaires.

On parle alors de « lombalgies communes » et la crise peut durer une dizaines de jours.

2) Pourquoi souffrez-vous ?

Les causes du lumbago sont floues. On parle d’entorse du dos due à des déchirures au niveau des disques intervertébraux. La douleur serait consécutive à l’inflammation et à la contracture des muscles environnants.

3) Comment se soigner ?

Au plus fort de la crise, les médicaments antalgiques et, éventuellement, des anti-inflammatoires aideront à calmer la douleur.

Là aussi, il faut remettre le plus rapidement possible le corps en mouvement.

L’amélioration est rapide mais la guérison est lente.

Il faut aussi savoir que 8 à 10% des douleurs lombaires deviennent chroniques.

  • MUSCLER SON DOS POUR NE PAS EN SOUFFRIR…

A titre préventif, vous devez pratiquez une activité physique progressive et non agressive pour améliorer la tonicité, la souplesse et le positionnement du dos.

Néanmoins, lorsque la douleur est insupportable, il est impératif de  consulter son médecin.

1) Quels sports pour renforcer le dos ?

La natation : En natation, tous les muscles sont sollicités pour projeter le corps vers l’avant.

La brasse tonifie les épaules, le buste et les adducteurs (muscles à l’intérieur des cuisses).

Le crawl développe les bras, les épaules et les pectoraux.

Les battements de jambes renforcent les fessiers, les hanches, les cuisses.

Le dos crawlé renforce le grand dorsal (muscle fixateur de la colonne vertébrale) afin d’avoir un dos en béton. Le mouvement des bras vers l’arrière étire muscles et vertèbres.

L’aviron : L’aviron permet de lutter contre les lombalgies. Un coup d’aviron se donne à 70% avec les jambes et 30% avec les bras. Toutefois, il est essentiel de gainer son dos et ses abdominaux pour transmettre l’énergie des membres inférieurs et supérieurs en vitesse de glisse.

  • CONCLUSION :

Vous l’avez compris… Le dos, zone de toutes les tensions, vous gâche parfois la vie !

Vous devez en permanence adopter la bonne posture dans votre quotidien et renforcer votre dos en pratiquant une activité physique progressive et non agressive.

Il ne faut pas occulter que certains facteurs augmentent le risque d’avoir mal au dos, notamment le manque d’activité physique, l’obésité et les maladies cardio-vasculaires.

Certaines activités professionnelles sont également facteurs de souffrance pour votre dos.

Il faut également savoir que l’anxiété et le stress contractent les muscles et favorisent donc le risque de lombalgie.

N’oubliez pas, en cas de crise, tant que la douleur vous le permet, vous devez remettre le corps en mouvement. Vous devez bouger, mobiliser vos articulations.

C’est le meilleur des remèdes… pour ne plus avoir mal au dos !

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CANCER DU SEIN : TOUTES LES FEMMES SONT CONCERNEES…

Dépistage du cancer du sein tous les deux ans pour les femmes de 50 à 74 ans.

Dépistage du cancer du sein tous les deux ans pour les femmes de 50 à 74 ans.

Depuis le début des années 2000, le nombre de décès liés au cancer du sein diminue. En dépistant la maladie toujours plus tôt et grâce aux progrès constants dans la prise en charge thérapeutique, cette tendance devrait s’accentuer…

1) QUELS SONT LES FACTEURS QUI AUGMENTENT LES RISQUES DU CANCER DU SEIN ?

  • L’ÂGE...

Deux tiers des cancers du sein surviennent après 50 ans. La maladie est rare chez la femme de moins de 35 ans et tout-à-fait exceptionnelle au-dessous de 20 ans.

  • LES ANTECEDENTS FAMILIAUX…

L’existence de formes familiales de cancer du sein est connue depuis longtemps :5 à 10% des cancers du sein seraient liés à une prédisposition génétique.

  • LES ANTECEDENTS PERSONNELS…

Le fait d’avoir eu un cancer du sein signifie que les risques d’en avoir un second à l’autre sein sont 4 à 5 fois plus élevés que la moyenne. Le risque est aussi supérieur à la moyenne chez les femmes dont les premières règles ont été précoces ou dont la ménopause est tardive, ainsi que chez les celles qui ont eu leur premier enfant après l’âge de 30 ans, ou sont sans enfant.

  • LE MODE DE VIE…

Les recherches suggèrent que le surpoids, l’obésité ainsi qu’une consommation régulière d’alcool augmentent le risque de développer un cancer du sein. En revanche, la pratique d’une activité physique régulière aurait un effet protecteur.

2) QUELS SONT LES SIGNES A SURVEILLER ?

  • AU NIVEAU DES SEINS :

L’apparition d’une grosseur, même non douloureuse,
– Un changement de taille et de forme,
– La formation d’un aspect peau d’orange au niveau de la peau,
– La sensation de douleur ou de lourdeur localisée.

  • AU NIVEAU DU MAMELON :

Une rétractation,
– Un écoulement,
– Une rougeur ou un oedème.

  • AU NIVEAU DES AISSELLES :

L’apparition d’une grosseur ou d’un renflement.

3) UN OU PLUSIEURS CANCERS DU SEIN ?

Il existe différents types de cancer du sein :
Ceux qui se développent dans les canaux galactophores, les carcinomes canalaires (le cancer du sein le plus répandu),
– Ceux qui touchent les lobules. On parle alors de carcinomes lobulaires.

Le cancer est :
– soit « in situ » et reste cantonné aux canaux ou lobules,
– soit « infiltrant », la maladie s’étant propagée vers d’autres organes (ganglions, etc…).

4) DEPISTAGE DU CANCER DU SEIN :

Depuis 2004, le cancer du sein bénéficie d’un dépistage organisé systématique sur l’ensemble du territoire français. Il est pris en charge à 100% par la sécurité sociale.
Tous les 2 ans, les femmes de 50 à 74 ans sont invitées à se rendre auprès d’un radiologue agréé de leur choix. Après un examen clinique (palpation), celui-ci pratique une mammographie (radiographie des seins). Si le cliché est normal, il sera relu par un autre praticien.
Si une image anormale est détectée, le radiologue pratique des examens complémentaires : agrandissement des clichés, échographie, et s’il le juge nécessaire, fait pratiquer un prélèvement sous anesthésie locale pour analyser des cellules au microscope.

  • POURQUOI CE DEPISTAGE ?

C’est l’un des moyens de baisser la mortalité liée au cancer du sein. En visant les femmes dont l’âge est à lui seul un facteur de risque important, le dépistage organisé permet de détecter le cancer suffisamment tôt pour mettre en place un plan de traitements le moins agressif possible, avec des chances de guérison élevées.

  • COMMENT SOIGNER EN CAS DE METASTASES ?

Pour soigner les patientes présentant des métastases du cancer du sein, les médecins utilisent des stratégies thérapeutiques semblables à celles destinées au traitement des tumeurs primaires. Toutefois, les métastases sont souvent résistantes aux traitements classiques.

De réels progrès ont été réalisés dans la prise en charge des cancers métastatiques grâce aux agents antiangiogènes, des médicaments qui affament les cellules tumorales en bloquant la fabrication de leurs propres vaisseaux sanguins.

5) QUELS SONT LES TRAITEMENTS ACTUELS ?

  • CHIRURGIE, RADIOTHERAPIE ET CHIMIOTHERAPIE…

Le traitement d’un cancer du sein passe presque toujours par la chirurgie. Parfois, celle-ci est accompagnée de séances de radiothérapie effectuées avant l’opération (elle a pour objectif de diminuer la taille de la tumeur) ou après (à ce moment-là, elle a pour objectif d’éviter la réapparition de la tumeur).

Cependant, retirer la tumeur ne suffit pas toujours : pour éviter la rechute, il est alors nécessaire d’y associer un traitement dit « adjuvant » médicamenteux (la chimiothérapie).

Au cours de ces dernières années, les recherches visant à mieux comprendre comment se développent les cancers du sein ont conduit à la mise au point de médicaments capables de cibler les cellules cancéreuses disséminées dans l’organisme et de les détruire.

Hormonothérapie : Parmi ces médicaments, il y a en premier lieu les antihormones . Le développement de beaucoup de tumeurs mammaires dépend de l’activité des oestrogènes. Des médicaments tels que les « inhibiteurs de l’aromatase » empêchent l’action de ces hormones, freinant ainsi la croissance tumorale.

Autres thérapies ciblées : Par ailleurs, il est apparu que certaines tumeurs produisent leur propre facteur de croissance. Des médicaments qui bloquent l’action du facteur en question ont vu le jour, notamment le « trastuzumab« .

Aujourd’hui, presque toutes les patientes reçoivent une chimiothérapie visant à prévenir la rechute d’un cancer du sein. Cependant, on sait que certaines patientes ont un risque de rechute extrêmement faible. La recherche tente de découvrir des facteurs de pronostic permettant d’identifier ces patientes. Il sera alors possible de leur épargner une chimiothérapie superflue.


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