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QUELS PAPIERS ADMINISTRATIFS DEVEZ-VOUS GARDER ?

QUELS PAPIERS DEVEZ-VOUS CONSERVER ET COMBIEN DE TEMPS ?

QUELS PAPIERS DEVEZ-VOUS CONSERVER ET COMBIEN DE TEMPS ?

A l’heure du règne des ordinateurs, des Ipads, des iphones, etc… Nous sommes toujours victimes des papiers administratifs !

Nous les mettons dans un endroit en se promettant de les classer dès le prochain week-end … En faite, très rapidement, il y en a partout…

Bien sûr, il est inutile de s’encombrer de papiers, nous pourrions les jeter au fur et à mesure mais pour certains d’entre eux, il est préférable, voir même indispensable de les classer et de les conserver.

La durée de conservation des documents dépend de leur période de validité et du délai pour agir en justice.

Voici les règles que tout un chacun devrait mettre en place pour faire le tri dans la paperasse :

  • A conserver 1 an :

Certificat de ramonage – factures de téléphone – ordonnances – taxe foncière et d’habitation (à conserver jusqu’à la fin de l’année au titre de laquelle l’impôt est du).

N’oubliez pas aussi d’encaisser vos chèques au plus tard 1 an et 8 jours après leur émission.

  • A conserver 2 ans :

Assurances (avis d’échéances, quittances, preuves du règlement, correspondances diverses) (contrat d’assurance automobile et habitation : 2 ans après la résiliation) –  attestation d’entretien annuel des chaudières – avis de capital décès (2 ans à compter du décès) – documents liés aux prêts (à conserver 2 ans après la dernière échéance) – factures d’eau (sauf si le prestataire est public : 4 ans) – factures de gaz et d’électricité – remboursements maladie et maternité.

  • A conserver 3 ans :

Contravention ( 3 ans à compter de la condamnation) – remboursement des cotisations d’allocations familiales.

  • A conserver 4 ans :

Impôt sur le revenu et preuves du paiement des impôts.

  • A conserver 5 ans :

Pièces utiles pour réclamer le paiement du salaire ou des indemnités de licenciement – quittances de loyer – relevés de comptes, virements, prélèvements, remises de chèques ou d’espèces, talons de chèque.

  • A conserver 10 ans au minimum :

Assurance vie et assurance décès (si le contrat a une durée supérieure à 10 ans) – Charges de copropriété et correspondances avec le syndic – procès-verbaux des assemblées de copropriété.

  • A conserver à vie :

Actes d’état civil – contrat de mariage – jugement de divorce, d’adoption – acte de reconnaissance d’un enfant – bulletins de salaire, contrats et certificats de travail – allocations chômage – carnet de vaccination – carte de groupe sanguin – carnet de santé de l’enfant – certificats et examens médicaux – radios – diplômes – documents liés aux biens apportés ou acquis lors du mariage, par donation ou legs – livret de famille – remboursements, indemnités journalières et pièces médicales liées à un accident du travail – pièces d’un dossier accident corporel (assurance) – testament, succession – titres de paiement de la pension de retraite.

  • Cas particuliers :

Contrat de location : à garder 5 ans après la fin du bail,

Etat des lieux, inventaire du mobilier, reçu de la caution : jusqu’au remboursement de celle-ci,

Titre de propriété d’un bien immobilier : jusqu’à la revente,

Factures de prothèses : durant toute leur utilisation.

  • Informations diverses :

Au niveau des assurances, pensez à conserver les justificatifs de l’existence de tous vos biens (photos, bons de garantie, rapports d’experts, etc…) ainsi que les preuves de leur valeur (factures d’achat, de réparation, etc…).

Enfin, il convient aussi de protéger vos documents de l’incendie, d’une inondation, ou pour vous faire rembourser en cas de vol. Il est conseillé de déposer un double de ces documents chez un proche ou dans un coffre-fort, un service de stockage sécurisé de fichiers (en général accessible en ligne).

CANCER DU SEIN : TOUTES LES FEMMES SONT CONCERNEES…

Dépistage du cancer du sein tous les deux ans pour les femmes de 50 à 74 ans.

Dépistage du cancer du sein tous les deux ans pour les femmes de 50 à 74 ans.

Depuis le début des années 2000, le nombre de décès liés au cancer du sein diminue. En dépistant la maladie toujours plus tôt et grâce aux progrès constants dans la prise en charge thérapeutique, cette tendance devrait s’accentuer…

1) QUELS SONT LES FACTEURS QUI AUGMENTENT LES RISQUES DU CANCER DU SEIN ?

  • L’ÂGE...

Deux tiers des cancers du sein surviennent après 50 ans. La maladie est rare chez la femme de moins de 35 ans et tout-à-fait exceptionnelle au-dessous de 20 ans.

  • LES ANTECEDENTS FAMILIAUX…

L’existence de formes familiales de cancer du sein est connue depuis longtemps :5 à 10% des cancers du sein seraient liés à une prédisposition génétique.

  • LES ANTECEDENTS PERSONNELS…

Le fait d’avoir eu un cancer du sein signifie que les risques d’en avoir un second à l’autre sein sont 4 à 5 fois plus élevés que la moyenne. Le risque est aussi supérieur à la moyenne chez les femmes dont les premières règles ont été précoces ou dont la ménopause est tardive, ainsi que chez les celles qui ont eu leur premier enfant après l’âge de 30 ans, ou sont sans enfant.

  • LE MODE DE VIE…

Les recherches suggèrent que le surpoids, l’obésité ainsi qu’une consommation régulière d’alcool augmentent le risque de développer un cancer du sein. En revanche, la pratique d’une activité physique régulière aurait un effet protecteur.

2) QUELS SONT LES SIGNES A SURVEILLER ?

  • AU NIVEAU DES SEINS :

L’apparition d’une grosseur, même non douloureuse,
– Un changement de taille et de forme,
– La formation d’un aspect peau d’orange au niveau de la peau,
– La sensation de douleur ou de lourdeur localisée.

  • AU NIVEAU DU MAMELON :

Une rétractation,
– Un écoulement,
– Une rougeur ou un oedème.

  • AU NIVEAU DES AISSELLES :

L’apparition d’une grosseur ou d’un renflement.

3) UN OU PLUSIEURS CANCERS DU SEIN ?

Il existe différents types de cancer du sein :
Ceux qui se développent dans les canaux galactophores, les carcinomes canalaires (le cancer du sein le plus répandu),
– Ceux qui touchent les lobules. On parle alors de carcinomes lobulaires.

Le cancer est :
– soit « in situ » et reste cantonné aux canaux ou lobules,
– soit « infiltrant », la maladie s’étant propagée vers d’autres organes (ganglions, etc…).

4) DEPISTAGE DU CANCER DU SEIN :

Depuis 2004, le cancer du sein bénéficie d’un dépistage organisé systématique sur l’ensemble du territoire français. Il est pris en charge à 100% par la sécurité sociale.
Tous les 2 ans, les femmes de 50 à 74 ans sont invitées à se rendre auprès d’un radiologue agréé de leur choix. Après un examen clinique (palpation), celui-ci pratique une mammographie (radiographie des seins). Si le cliché est normal, il sera relu par un autre praticien.
Si une image anormale est détectée, le radiologue pratique des examens complémentaires : agrandissement des clichés, échographie, et s’il le juge nécessaire, fait pratiquer un prélèvement sous anesthésie locale pour analyser des cellules au microscope.

  • POURQUOI CE DEPISTAGE ?

C’est l’un des moyens de baisser la mortalité liée au cancer du sein. En visant les femmes dont l’âge est à lui seul un facteur de risque important, le dépistage organisé permet de détecter le cancer suffisamment tôt pour mettre en place un plan de traitements le moins agressif possible, avec des chances de guérison élevées.

  • COMMENT SOIGNER EN CAS DE METASTASES ?

Pour soigner les patientes présentant des métastases du cancer du sein, les médecins utilisent des stratégies thérapeutiques semblables à celles destinées au traitement des tumeurs primaires. Toutefois, les métastases sont souvent résistantes aux traitements classiques.

De réels progrès ont été réalisés dans la prise en charge des cancers métastatiques grâce aux agents antiangiogènes, des médicaments qui affament les cellules tumorales en bloquant la fabrication de leurs propres vaisseaux sanguins.

5) QUELS SONT LES TRAITEMENTS ACTUELS ?

  • CHIRURGIE, RADIOTHERAPIE ET CHIMIOTHERAPIE…

Le traitement d’un cancer du sein passe presque toujours par la chirurgie. Parfois, celle-ci est accompagnée de séances de radiothérapie effectuées avant l’opération (elle a pour objectif de diminuer la taille de la tumeur) ou après (à ce moment-là, elle a pour objectif d’éviter la réapparition de la tumeur).

Cependant, retirer la tumeur ne suffit pas toujours : pour éviter la rechute, il est alors nécessaire d’y associer un traitement dit « adjuvant » médicamenteux (la chimiothérapie).

Au cours de ces dernières années, les recherches visant à mieux comprendre comment se développent les cancers du sein ont conduit à la mise au point de médicaments capables de cibler les cellules cancéreuses disséminées dans l’organisme et de les détruire.

Hormonothérapie : Parmi ces médicaments, il y a en premier lieu les antihormones . Le développement de beaucoup de tumeurs mammaires dépend de l’activité des oestrogènes. Des médicaments tels que les « inhibiteurs de l’aromatase » empêchent l’action de ces hormones, freinant ainsi la croissance tumorale.

Autres thérapies ciblées : Par ailleurs, il est apparu que certaines tumeurs produisent leur propre facteur de croissance. Des médicaments qui bloquent l’action du facteur en question ont vu le jour, notamment le « trastuzumab« .

Aujourd’hui, presque toutes les patientes reçoivent une chimiothérapie visant à prévenir la rechute d’un cancer du sein. Cependant, on sait que certaines patientes ont un risque de rechute extrêmement faible. La recherche tente de découvrir des facteurs de pronostic permettant d’identifier ces patientes. Il sera alors possible de leur épargner une chimiothérapie superflue.


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